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 Tour 16 : Le début de la fin

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Maitre Chêne
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MessageSujet: Tour 16 : Le début de la fin   Mar 9 Mai - 16:35

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Melcy

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MessageSujet: Re: Tour 16 : Le début de la fin   Mar 25 Juil - 14:02

RP Tour 16 (Tytos Lannister)

Tytos se tenait fièrement en haut des marches de l'édifice qui avait attiré tant de monde ce jour-ci et observait le va-et-vient qui se déroulait sous ses yeux alors qu'il venait tout juste de finir de s'adresser à l'assemblée. Aujourd'hui, et pour la première fois, le Septuaire du Lion Blanc était ouvert à tous les fervents du royaume. Le bâtiment était imposant, aussi bien par sa taille que par sa hauteur, et la masse de monde paraissait presque ridicule à côté. Borros Marpheux quitta la compagnie de sa soeur et de son plus jeune neuveu pour s'avancer vers Tytos afin d'échanger quelques mots amicaux avec lui :
- Je dois vous féliciter, un tel édifice ne fait que refléter le prestige de la famille Lannister à travers tout le royaume. Votre père a eu une idée particulièrement brillante encore une fois. Et ce fut un très bon discours que vous venez de faire, je suis certain que votre père est rassuré de savoir son héritage en de bonnes mains.
- Merci mon oncle, j'espère que vous avez raison.
Sur ces mots Tytos poussa un léger soupir, car Tywald était sur le chemin du retour et ce que craignait le plus le jeune homme était que Lord se montre insatisfait du travail qu'il avait fait en son absence.
Et tandis que d'autres Lord ou septons venaient échanger avec Tytos, celui-ci ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter à propos du retour de son père, et ce malgré le sourire rassurant qu'affichait sa femme un peu plus loin.
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Anarchnid

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MessageSujet: Re: Tour 16 : Le début de la fin   Mer 15 Nov - 23:12

par Glasnost » il y a 8 mois
Arthur Tully, "Le Capitaine", mi-tour 16

Arthur Tully exultait. Non pas que le fait de s'être vu confié une armée le remuait particulièrement ; il avait déjà mainte fois occupé des places d'importance au nom de son oncle, et sa fierté avait connu un paroxysme quand il fut nommé remplaçant du Surintendant pour trois - certes courtes - semaines. Plus que tout autre chose, c'était l'idée que cette armée, elle allait très bientôt fondre sur le Nord. Le Nord, ennemi ancestral de trois ans du Conflans ; pas que le jeune homme ait une quelconque haine envers les Nordiens, mais il ne pouvait s'empêcher d'apprécier la tournure que prenait les événements. C'était une occasion en or pour le Conflans d'exposer sa supériorité militaire pour de bon ; les terres de la famille Stark, c'est un sacré morceau. Même Dorne donnerait moins de souci à prendre d'assaut. La seule supériorité numérique ne suffirait probablement pas ; il allait falloir ruser.
Contemplant pour une dernière fois les rangs de soldats ordonnés qui allaient rejoindre en barque les navires affrétés pour l'occasion, Arthur grimpa sur son cheval et descendit tranquillement la colline, suivi de trois de ses chevaliers.

En contrebas, il aperçu un grand homme, dont l'air était semblable à celui de ce vieux chêne qui ne semble jamais vouloir plier, malgré le vieillissement de son écorce. Son armure verdâtre et palmée n'était pas des plus distinguées, mais ça lui donnait un genre. Une cape bleutée flottait dans son dos, signe de sa loyauté à la famille Tully ; étonnant, du reste, qu'il n'y ait pas ajouté le rouge. Cela avait probablement quel qu’obscure signification dont Arthur n'avait cure. Galin Bracken, du reste, était un homme compétent dans l'art de la guerre, discipliné, et doté d'une rancune tenace envers... eh bien, envers à peu près tout ce qui marchait sur deux pieds.

Image
Galin Bracken, Lord de Havre-Pierre


- Seigneur Bracken, le héla t-il, vous avez encore moins de cheveux que la dernière fois que je vous ai vu !
Le vieil homme se renfrogna, grommelant quelque chose vis à vis de ce "jeune idiot qui ne respectait rien" ou autre chose des hommes de son âge.
- Il me semblait bien que l'impertinence n'était pas de famille chez les Tully, Serais tu bâtard, par hasard, mon enfant?
- Ne plaisantez donc pas, cela vous va fort mal, vieil homme. Après tout, je suis moi aussi attaché aux traditions ; et ne suis je pas, à ce titre, à moitié Nerbosc?
- Ce n'était pas cette part de ta descendance que je niais. Mais passons les joutes verbales, cela est éternellement lassant, et bien que tu ais plus de répondant que ton petit frère, j'ai suffisamment le mal de mer pour ne pas avoir envie d'en plus être tourmenté par tes traits d'humours.
Arthur mit pied à terre et jeta un œil discrets aux préparatifs, pour ne pas perdre de vue une éventuelle erreur. Il reprit un air sérieux, et fixa l'homme dans les yeux.
- Vous avez lu la lettre d'Harwyn?
Galin cracha sur le sol.
- Et comment ! Tous les lords du Conflans sont sur le pieds de guerre. Simplement, certains vont aller cueillir la putain à Port Réal, tandis que nous, on va se geler les pieds dans le Nord.
Il sembla pester mentalement pendant quelques minutes encore, mais devant l'absence de réaction de son auditeur, il enchaîna.
- M'enfin, au moins, la gloire sera à nous. J'emmène avec moi des nouvelles de l'est. Les Royce ont embarqués, avec la vice-régent du Val. Je ne l'ai vu qu'une seule fois, après le Nid du Faucon, mais si tu veux mon avis, c'est un sacré bout de femme.
Il s'interrompit à nouveau, et fit un signe à un de ses Housecarl, qui tendit une lettre décachetée à Arthur. Celui ci l'ouvrit, passant un rapide coup d’œil sur le sceau ; l'élan Corbois.

Edmure Tully, "L'Espadon", mi-tour 16

La petite troupe menée par Edmure jaillit de la colline qui donnait vue sur la crique ou les préparatifs du départ s'achevaient. Une petite fraction des troupes amenées par Bracken continuait à attendre l'embarquement, mais les vivres et les armes étaient déjà à bord, ainsi que la majeure partie des troupes. Derrière lui, outre ses hommes d'élite, les traqueurs, il en ramenait une cinquantaine fraîchement formés par la famille Frey. Si il les avait toujours respectés pour leurs prouesses commerciales et diplomatique, il n'aurait jamais imaginé que ce vieux schnock d'Elston serait capable de former des tueurs aguerris et disciplinés de la sorte. Même les clans des montagnes en auraient peur. Et juste derrière ces psychopathes, il avait avec lui une brigade de Housecarl au complet ; eux, il les appréciait plus. Ils avaient ce tact et cette discipline qu'on leur demandait, mais aussi un aspect un peu plus humain que les grosses brutes de Frey. Et puis, eux, ils avaient d'autres objectifs dans la vie que faire cramer des gens. En contrebas, il vit les côtes d'écailles et les casque nasaux des Housecarl Bracken ; dévalant la colline suivi de ses hommes, il partit à leur rencontre.

Image
Les Traqueurs Frey, tueurs expérimentés sous les ordres d'Edmure Tully.


C'était bien d'Alyn Frey dont il s'agissait. Le jeune homme était semblable à Arthur Tully, d'une façon très troublante ; même air séducteur, même cheveux auburn, même charisme extra-ordinaire, même assurance dans la démarche, même regards... même faiblesse, aussi, mais c'était déjà moins flatteur. Edmure ne saurait dire si l'homme était un commandant capable. Le désintérêt appliqué avec lequel il examinait la carte qui lui avait été fourni semblait tout de même rassurant.
- Ser Frey.
- Edmure. Toujours aussi laid.
- Les Sept n'ont pas décidé de me faire à l'image de mon père, il faut croire. Maintenant, avant que vous ne tâchiez d'entamer une de ces interminables joutes verbales à la façon d'un de mes cousins, puis-je savoir ou est Ser Raynald se trouve?
Un des Housecarl, derrière Alyn, retira son casque.
- Ici même, Mylord. Puis je vous aider?
L'homme portait une armure de plate complète, qui le distinguait facilement des Housecarl qu'il était sensé commandé. En digne chevalier, il se préférait entouré de maille et d'acier plutôt que d'écaille ; Edmure ne lui jetait pas la pierre, bien que lui même ait une large préférence pour la légèreté et la souplesse du cuir. De plus, il semblait que Raynald Loche soit un homme des plus pieux, et qu'il cherche activement à rejoindre les Fils du Guerrier une fois son service terminé. Cela ne réfrénait en rien sa loyauté envers les Tully, qu'il avait déjà prouvé lors du Nid du Faucon en capturant lui même Ambel Arryn, ainsi que deux autres chevaliers.
- J'ai reçu le rapport des hommes d'Elston. Moat Cailin n'est pas défendu, nous n'aurons donc pas besoin de vos services durant sa prise. En lieu et place de cette tâche, je me proposais que vous débarquiez à Flint avec notre otage, pour les soumettre sans effusion de sang.
L'homme entre deux âge, acquiesça discrètement, mais semblait quand même reluctant.
- Est ce bien nécessaire, d'embarquer Edgar Flint avec nous? N'est il pas en ce moment même à Vivesaigue?
- Il est en ce moment même en train de descendre la colline avec mes hommes. Mais nous aurons tout le temps d'en discuter une fois dans les navires. De plus, c'est à Arthur que reviendra la décision de votre destination.


Image
Ser Raynald Loche, capitaine d'une brigade de Housecarl


Le temps était venteux, chargé d'humidité, avec quelques rayons de soleils gris perçant de temps en temps les nuages chargés de pluie. Des goutelettes semblables à une rosée matinale parsemaient les herbes sauvages qui occupaient la crique. Au centre, des vestiges de camp traînaient dans la boue, conséquence de la présence de milliers d'hommes ici même il n'y a que quelques heures. Cette odeur de rosée, de pluie, chargée de senteurs humaines, de pisse et de merde autant que du fumet de la viande rôtie, cette odeur de Conflans qui se sentait probablement jusqu'aux navires, ballottés par des flots naissants, Edmure s'en emplit les narines une dernière fois, comme il le faisait avant chaque départ en campagne, priant Rh'llor de ne pas faire de cette campagne sa dernière. Derrière lui, le prêtre rouge maugréait dans sa barbe quelques sombres plaintes d'homme de son âge. Sa robe était frappée par le vent, et ses pieds trempés par l'eau qui s'écoulait du petit ruisseau derrière lui, mais il ne semblait pas y prêter attention, qu'il semblait avoir focalisée sur les galets et les rocs de la plage. Le bâtard de Vivesaigue grimpa dans la barque. Il était l'heure d'envahir le Nord.

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Anarchnid

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MessageSujet: Re: Tour 16 : Le début de la fin   Mer 15 Nov - 23:12

par Dracnor » il y a 8 mois
Rp Frey tour 16


Lord Elston Frey avait installé sa base temporaire dans l’une des maisons nobles de Tyrosh. La ville avait été prise depuis seulement trois jours, et personne n’était venu réclamer cette demeure. Personne n’aurait osé de toute façon, mais il mettrait un point d’honneur à laisser cet endroit dans un meilleur état qu’il ne l’était en partant. Il avait choisi celle-ci pour sa position – puisque l’armée restaient à Tyrosh le temps de remettre dans de l’ordre dans la ville, autant qu’il soit proche des zones de pouvoirs - , et pour son état. C’était l’un des rares bâtiments à n’avoir ni souffert de l’assaut ni des pillages. Bien sûr, le Haut Commandement, à savoir Lord Tully et le Roi, avaient trouvé un endroit encore plus accueillant mais bon, se faire surpasser par Tully était chose commune. Selon ses hommes fidèle hos qui avaient fouillé l’endroit avant qu’il ne s’y installe, la construction abritait très probablement une maison close avant l’attaque. Voilà qui pouvait expliquer l’opulence du lieu.
La prise de Tyrosh avait été sanglante. Les nordiens et les orageois s’étaient fait massacrer. Harwyn Tully lui-même avait manqué de se faire abattre par une troupe de zélés. Les rues empestaient encore le sang. Des quartiers entiers étaient en ruine, ou brûlés. Même après avoir vu la mer littéralement s’enflammer lors de la première bataille, Elston avait été choqué par la violence de cette attaque. Il n’était pas un militaire, son poste de commandant l’avait même surpris, et le déchaînement de violence des combats lui était jusqu’alors inconnu. Il était resté aux Jumeaux durant la guerre du Val, et n’avait pas vu de véritable bataille de ses propres yeux durant la rébellion Feunoyr. Une odeur de chair putréfiée parvint à ses narines. Il se surprit à penser qu’au moins ce cadavre-ci n’avait pas été cuit par des survivants tyroshiis affamés. Oui, il était plus que nécessaire qu’ils s’attardent un peu pour panser leurs troupes et prévenir un chaos. Les navires devaient eux aussi être remis en état, et ils devaient s’assurer du bon fonctionnement de ceux qu’ils avaient pris.
Il s’affaissa un peu plus dans les coussins qui couvraient le banc. Cette pièce était sa favorite, il pensait même à la recréer aux Jumeaux ou dans la capitale. Elle était parfaitement circulaire, et ouverte sur l’extérieur : un bon tiers du cadre de la pièce n’était pas, et là où aurait dû se trouver des murs conformément à l’architecture westerosi se trouvait une arche qui laissait voir un petit escalier montant sur un balcon. La lumière coulait à travers cette ouverture et inondait la pièce. Une légère brise pénétrait également. Dans la pièce elle-même, le sol était recouvert de tentures et de coussins, avec un large banc encore plus recouvert.
Ses gardes aussi aimaient la pièce : elle possédait seulement une porte et l’ouverture sur le balcon ; et ce balcon permettait de surveiller toutes les fenêtres. De sa position, Elston voyait trois de ses hommes, ses traqueurs, sur le balcon. Il était particulièrement fier de ces soldats. Ils étaient d’une loyauté à toute épreuve, et d’une discipline rare. Autrefois brigands, ils avaient été arrêtés durant les grandes purges du Conflans puis amnistiés par Elston lui-même. Ils s’étaient battus pour avoir le droit de le servir. Il les avait protégé envers et contre tous ceux qui voudraient s’en prendre à eux. Il leur avait offert une seconde vie, dans laquelle ils pourraient trouver la gloire et l’honneur. Quoique, il doutait qu’ils comprennent quoi que ce soit au second concept. A vrai dire, ils étaient motivés par seulement deux choses : servir Elston, et servir les Frey. Cela convenait tout à fait au Sire des Jumeaux. Le contraste était cependant frappant entre ces traqueurs et les cinq Gardes Gris qu’il avait sous son commandement du fait de sa position de Bailli. Entre des tueurs zélés et des soldats professionnels, la différence était évidente.
Trois tocs retentirent sur la porte. Elston se leva, lissa ses vêtements rapidement, puis alla ouvrir la porte. Deux traqueurs étaient en fonction devant celle-ci, et lui montrèrent d’un signe de tête un jeune homme en livrée royale dans le couloir. Le Lord les remercia – en s’assurant bien de les appeler par leurs prénoms -, puis alla à la rencontre de l’émissaire. Ce dernier s’inclina :
« Lord Frey, salutations. Je viens de la part de Harwyn Tully. Il veut vous parler personnellement. »
Un émissaire royal simplement pour cela ?
« Attendez-moi quelques instants, je vais vous suivre. »
Mieux valait ne pas faire attendre le Magnifique.
Il rentra dans ses quartiers, trouva Robert, le chef de ses traqueurs, et l’informa. Avec son efficacité habituelle, Robert choisit quatre hommes pour escorter avec lui Elston, et fit passer le mot aux autres. Certains disaient Elston paranoïaque. Il ne pensait pas l’être, pour avoir déjà commercé avec des bourgeois paranoïaques, il était même sûr de ne pas l’être. Il était simplement trop impliqué dans trop d’affaires pour se permettre de prendre des risques.
Lui, ses cinq traqueurs d’escorte, les cinq Gardes Gris sous son commandement et le messager traversèrent les rues de Tyrosh en direction de la base royale. Une fois arrivé, un Garde Gris le mena directement aux quartiers du Surintendant. Son escorte attendit devant la porte. On ouvrit la porte pour lui, et il pénétra dans le bureau de Lord Tully.
L’endroit était lumineux, mais pourrait l’être encore si les volets n’étaient pas fermés pour empêcher d’éventuels assassinats à l’arbalète. C’est la seule chose que Lord Frey eut le temps de noter avant que Lord Tully ne le remarque :
« Ah, Elston. Vous avez fait vite, bien.
-Bonjour, Lord Tully. Le messager ne m’a rien dit de particulier : repartons-nous déjà sur les mers ?
-Bien sûr que non, le coupa Tully. Non, il s’agit de quelque chose d’autrement plus problématique. Dites-moi, quel est l’état de vos relations avec le Nord ?
-Aux dernières nouvelles, un nordien sur deux voulait me tuer, mais les Lords commençaient à comprendre qu’ils avaient plus intérêt à coopérer qu’à se venger. L’économie du Nord est entièrement entre nos mains.
-Entre nos mains, oui. J’ai ici une missive de Lord Stark, que m’a transmise Lord Corbois. Lisez donc. »
Elston prit la lettre, s’assit sur la chaise qui faisait face au bureau, et commença sa lecture.
Il ne l’avait pas encore finie qu’il se leva brusquement et éclata de rire :
« Là, il s’est surpassé ! »



Image
Un Housecarl Tully



« Six mille hommes du Val ont franchi la Porte Sanglante », avait annoncé le corbeau scellé par le faucon Arryn. « Notre grand-oncle les dirige, avec Lord Rougefort. Ils s’entraîneront aux manœuvres dans les Conflans. » . C’était le message que Danwell avait reçu il y a de cela deux mois. Le jeune homme n’était pas stupide, il savait bien que cet entrainement n’avait pas vraiment de raison d’être si l’armée devait se déplacer vers les Cités-libres : le Conflans était à l’opposé de Goëville, point d’ancrage du Val. En outre, scinder les 12 000 hommes du Val en deux groupes était également douteux. Il avait toutefois obtempéré, par fidélité et parce qu’il n’était pas naïf au point de ne pas voir les guerres qui se tramaient. Et s’il devait être honnête avec lui-même, il aimait cela. Il aimait le vent naissant des conflits, il aimait l’approche des combats et de la gloire, il aimait la sensation des intrigues souterraines qui allaient bientôt porter leurs fruits… Danwell ne se pensait pas fait pour la gestion d’un territoire. Son séjour à la Citadelle l’avait aidé dans ce domaine, mais ce n’était toujours pas son point favori – exception faite de la construction, qui avait à ses yeux une ressemblance stimulante avec la stratégie. Non, ce que l’héritier des Jumeaux préférait, c’était l’action. Le combat et sa planification, ou les intrigues de son père, voilà ce qui l’attirait : le sentiment d’agir, de faire l’Histoire et de s’accomplir.
C’était ce sentiment qui l’habitait actuellement. Devant lui, dans la salle seigneuriale ouest des Jumeaux, se tenait droit et assuré Gilian Henning, commandant d’un détachement de deux cents housecarls. Ils étaient arrivés il y a quelques minutes, tout droit venus de Vivesaigues sur ordre express de Lord Tully. La seule mention du nom du commanditaire sous-entendait que la mission était secrète. D’un geste de la tête, Danwell avait fait sortir de la pièce la petite cour des Jumeaux pour ne laisser que les gardes et conseillers en qui il avait toute confiance. Ce terme de cour était peut-être exagéré, tout au plus s’agissait-il de marchands venant quémander protection et faveurs. Le Palucide n’avait pas été déçu de les faire partir. Un housecarl accompagnait Gillian, mais restait en retrait.
Danwell donna rapidement les ordres pour l’accueil de la troupe, puis demande à Henning ce qu’il venait faire ici :
« Messire Gilian Henning. Maintenant que les oreilles indiscrètes sont écartées, vous pouvez me faire part de votre mission.
- Ser Danwell, la guerre approche. Lord Tully m’a envoyé pour soutenir votre ban. »
Et vous assurer qu’en cas de défaillance de ma part, vous puissiez prendre le contrôle de mes hommes. Harwyn Tully avait toujours été un peu paranoïaque.
« Je n’ai pas encore levé mon ban. Six mille hommes du Val manœuvrent dans la région, je peux les faire venir en quelques jours. Mon grand-oncle les dirige.
-Je sais, et j’ai plus d’informations que vous n’en avez. Voici une missive secrète qui nous est parvenue juste avant notre départ, par notre réseau sécurisé.
-De Lord Tully ?
-Voyez-vous même. »
Le fils d’Elston Frey étudia la lettre que lui tendait Gillian. Elle portait le sceau Tully et le sceau Frey.
« Je n’ai pas ouvert celle-ci, mais son contenu m’a été communiqué. Les deux étaient dans un paquet frappé du signal secret Tully, ajouta Gillian. »
Il rompit les sceaux. L’écriture était celle de son père.
« Danwell, mon fils. Je n’ai entendu que des bienfaits de ta gestion de la région. Toutefois, cette période de répit est terminée. La rébellion Feunoyr s’est achevée, et nous allons achever ses conséquences. Les Trois Ours, aveuglés par leur popularité, veulent faire passer plusieurs milliers de sauvageons au Sud du Mur. Non seulement cela est plus que dangereux pour le Royaume, mais en outre le Nord lui-même risque de se rebeller. Nous devons agir, faute de quoi la guerre civile déchirera cette couronne. Le Surintendant a décidé de renverser Stark, Omble et Corbois. Toi et ton oncle devez lever les bans Frey. Demande à Hosteen et son armée de vous rejoindre. Les hommes Bracken et Vance sont également sous tes ordres.
Nous allons conquérir le Nord, mon fils.
Lord Elston Frey, Sire des Jumeaux et Bailli de Port-Réal »
L’héritier des Jumeaux respira lentement, ferma les yeux quelques instants, puis se leva.
« Faites rentrer tout le monde. Messire Henning, nous poursuivrons cette conversation dans mes quartiers, avec mes commandants et les vôtres. »
La salle se remplissait à nouveau. Les Jumeaux étaient de plus en plus peuplés depuis qu’un bourg s’était installé sur son flanc ouest. Profitant de ses derniers moments avant que le silence ne se fasse, il tourna la tête et contempla sa femme, Kella. Il l’aimait, il le savait. Et maintenant il allait entamer la légende de la Conquête du Nord, et ce ne serait que justice qu’il offre cette gloire à une telle femme.
Il s’avança d’un pas, et posa la main sur le pommeau de son épée.
« Moi, Ser Danwell Frey, héritier des Jumeaux, ordonne que l’on lève le ban des Jumeaux ! Je donne deux semaines à tous nos vassaux pour se manifester et honorer leur serment. Qu’aux Jumeaux ils s’assemblent, et qu’aux Jumeaux ils se préparent à marquer notre temps ! »
Dernière édition par Dracnor le il y a 8 mois, édité 1 fois.
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MessageSujet: Re: Tour 16 : Le début de la fin   Mer 15 Nov - 23:12

par Elwee » il y a 8 mois
RP WHENT TOUR 16

Allaric Whent se baladaient sur les rives en une belle journée ensoleillé, sa femme Sarya Racin au bras. En regardant l’île sur ce lac géant qu'était l'oeildieu il se mit a pensé à son père, qui était a la guerre. Il était un peu tendu par le fait qu'il allait bientôt avoir un enfant, en effet la magnifique créature qu'il tenait a son bras était fécondée.

La vie était devenu très agréable autour d'Harrenhall, Ville-harren était devenu quelques peu plus prospère et un regroupement d'enfant jouait sur la route de terre ou est passé le couple. Ce paysage laissait pensé au couple qu'il allaient avoir une belle vie et cela dissiper quelques doutes sur leur futur commun, ce mariage arrangé laissait une certaine extase martiale et un bonheur aux deux époux.

Image

"Qu'est ce qu'est cette installation sous garde mon très cher ?" Demanda soudainement Sarya Racin en regardant un aménagement bien entouré de protection sur la rive de l'Oeildieu qui n'y était pas auparavant. Allaric lui répondit en riant : "Ma très cher-er, ceci est ce qui va nous permettre de faire évoluer notre famille et de jamais nous inquiéter de notre futur-ur, voyez-vous mon père à eu la savante décision-on d'apporter de l'Est des denrées rare qu'on ne voit nulle part ailleurs et de les faire pousser-er ici".
Ils continuèrent leurs chemin vers le château restauré.

Le riz importé d'Essos avait étaient planté depuis un moment et cette pousse commencer à porté ces fruits ; les rizières étaient finalement devenu efficace et rentable. Seul l'unique terre de Harrenhall, la plus fertile au monde autour de l'Oeildieu pouvait faire pousser le riz aussi bien qu'en Essos. Cette céréale connu un succès immédiat aux alentours d'Harrenhall ce qui fit de la noble famille Whent une famille apte au commerce. Grâce à ce contrôle d'un unique marché la petite famille qui s'étaient bien agrandi et bientôt encore plus grâce au jeune couple n'allaient plus avoir de problème financièrement. Ils étaient fier et ils avaient de quoi car dorénavant en plus d'être une des familles les plus prestigieuses du Conflans il allaient être une famille riche et ce produit va répandre leurs nom aux coins du monde.

Mais malgré toute ces bonne nouvelles il demeurait un appel inévitable, celui de la guerre apportés par les nombreuses tensions en Westeros. Et même si le Lord Auston Whent de Harrenhall devait revenir pour représenter les Whent, son fils-lui Allaric ne pouvaient pas rester passif pendant ce temps, certes il courrait un danger, certes il attend un enfant et un héritage mais son honneur lui dictait de prendre les armes car il ne pourrait pas toujours compter sur son père, c'est ainsi qu'il se préparât a Harrenhall et se revêtu d'une noire armure comme celle du destin, son futur n'était plus aussi clair et ensoleillé que quand il était avec son épouse, maintenant il allait rejoindre son seigneur, le Lord suzerain Tully.
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MessageSujet: Re: Tour 16 : Le début de la fin   Mer 15 Nov - 23:13

par Zannen » il y a 8 mois
RP Tour 16 : Tytos Lannister

Tytos se tenait fièrement en haut des marches de l'édifice qui avait attiré tant de monde ce jour-ci et observait le va-et-vient qui se déroulait sous ses yeux alors qu'il venait tout juste de finir de s'adresser à l'assemblée. Aujourd'hui, et pour la première fois, le Septuaire du Lion Blanc était ouvert à tous les fervents du royaume. Le bâtiment était imposant, aussi bien par sa taille que par sa hauteur, et la masse de monde paraissait presque ridicule à côté. Borros Marpheux quitta la compagnie de sa soeur et de son plus jeune neuveu pour s'avancer vers Tytos afin d'échanger quelques mots amicaux avec lui :
- Je dois vous féliciter, un tel édifice ne fait que refléter le prestige de la famille Lannister à travers tout le royaume. Votre père a eu une idée particulièrement brillante encore une fois. Et ce fut un très bon discours que vous venez de faire, je suis certain que votre père est rassuré de savoir son héritage en de bonnes mains.
- Merci mon oncle, j'espère que vous avez raison.
Sur ces mots Tytos poussa un léger soupir, car Tywald était sur le chemin du retour et se craignait le plus le jeune homme était que Lord se montre insatisfait du travail qu'il avait fait en son absence.
Et tandis que d'autres Lord ou septons venaient échanger avec Tytos, celui-ci ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter à propos du retour de son père, et ce malgré le sourire rassurant qu'affichait sa femme un peu plus loin.

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MessageSujet: Re: Tour 16 : Le début de la fin   Mer 15 Nov - 23:13

par Uraguio » il y a 8 mois
Veuillez m'excuser pour les éventuelles fautes et la mise en page, j'ai écris ce RP sur téléphone, je le retravaille sous peu Wink

Korventin Baratheon, Tour 16

Qu'il est agréable de chevaucher par ce temps. Les rayons de Soleil chauffent doucement ma peau tandis que le vent fait voler mes cheveux. À ma droite s'étend jusqu'à l'horizon l'océan qui brille de tout son éclat. À ma gauche et dans mon dos, les imposantes Marches, que l'on a quitté quelques jours plus tôt. Enfin, devant moi, au bout d'une belle plaine rocailleuse, fièrement dressée sur son bout de rocher, luttant contre la mer, le soleil, le vent, le temps, Accalmie.

Notre convoi est composé de ma personne, évidemment, mais également de Meenah Martell, vêtue de chatoyants et riches tissus, de nobles de nos provinces, de beaucoup de domestiques et de presque 200 soldats et chevaliers. Nous revenons d'un sommet qui devait nous permettre d'assurer la paix. La guerre a faillit être déclarée. Pas une franche réussite.

Alors que nous parlementions, le Tully nous présidant s'est fait empoisonné. La tension est bien sur montée, et les vassaux de la Princesse de Dorne n'attendaient que le bon moment pour attaquer. Cependant, je suis assez content de pouvoir dire que Martell et moi avons su garder notre sang froid et prendre de bonnes décisions. Nous avons finalement réussi à maintenir la paix, et avons lancé de nouveaux plans afin de rassurer nos vassaux.

La première phase est en cours. Tout d'abord, nous visitons nos principaux vassaux, pour s'assurer de leur loyauté et montrer l'union qui unit nos peuples. Viendra ensuite un mariage, qui unira pour de bon les Terres de l'Orage et la Principauté de Dorne.

J'ai proposé à Meenah de d'abord venir passer quelques jours à Accalmie. Cela nous permettrait de nous reposer quelque peu et de mieux planifier notre long voyage. Elle a heureusement accepté, et je puis alors lui montrer mon beau château.

Je me suis débrouillé pour que ce soit le plus beau et le plus imposant possible. Déjà d'où nous sommes, nous pouvons voir d'immenses bannières jaunes accrocher le long des remparts. Les cheminées fument. S'en doutent les cuisiniers sont-ils déjà en train de préparer le banquet que j'ai organisé pour ce soir. Une bonne négociation commence par un bon repas, agrémenté de bons divertissement, à commencer par une bonne musique. Et en parlant de musique, nous allons être servi, déjà lorsque nous allons arriver, tambours et trompettes exprimeront leur joie. Pour ce soir, nombre de musiciens ont été mandés.

Mon objectif est de montrer la puissance des Terres de l'Orage, et de faire passer à Martell et ses hommes les meilleurs jours de leur vie, afin qu'ils comprennent que je ne leur aucun mal, au contraire, et que nous allons pouvoir bâtir un empire pacifique et prospère.
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Anarchnid

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MessageSujet: Re: Tour 16 : Le début de la fin   Mer 15 Nov - 23:13

par Cendregue » il y a 8 mois
Une simple mélodie de clavecin. Le jeune Davos avançait lentement vers la haute tour de sa sœur cadette entouré par une mélodie de clavecin. Il avait toujours adoré sa sœur, si celle-ci avait toujours eut des rapports houleux avec ses proches excepté son frère, ils avaient grandis comme deux reflets d'un même miroir. Lui était un enfant bagarreur qui avait dès son plus jeune âge montré un don pour les armes. Elle avait toujours été la subtilité dans cette forteresse de l'Orage. Car si son père s'était fait appeler le « cul terreux » pour avoir participé aux moissons le jour où un garde blanc siégeait au château, elle s'était fait surnommée le cygne blanc pour avoir été nommée mainte fois reine d'amour et de beauté.
Mais la noblesse de la jeune Alessia Swann, si elle aurait été un avantage décisif dans les maisons des terres de l'Ouest ne l'était pas dans la maison Swann.
Ici la force, le courage, la combativité étaient glorifiées à l'inverse les qualités innées de sa sœur pour la vie mondaine, les bruits de couloirs et la galanterie qui ne l'avaient jamais aidés à se sentir à sa place dans les murs étroits de Pierreheaume.
Rejetée par son père et par leur sœur aînée, la jeune princesse s'était retrouvée seule avec son frère. Ils avaient partagé d'incroyables moments.
En entrant dans l'aile de la forteresse que la princesse avait réhabilitée, le jeune homme fut prit d'assaut par une imposante odeur de lavande qui embaumait jusqu'aux murs de pierres. Dans l'air rodait un petit morceau de Clavecin qui donnait à cette chambre une impression de ne pas être à sa place dans le château.

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Alessia Swann le cygne au milieu d'une famille de coucou
4ff1dba6519bfaccacfb2ac6d48b1949.jpg (57.95 Kio) Consulté 113 fois


Sa sœur se tenait dos à lui face à la fenêtre donnant sur l'océan.
« ils disent que les hommes vont tous partir... »
-Ils le disent en effet.
-Ils disent que cette fois tu te joindras à eux.
-Disons simplement que tu seras la seigneur de Pierreheaume... »
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que son portrait craché féminin lui sauta au cou l'enserrant de ses bras blancs et versant des larmes amères sur sa tunique de cuir Noir et blanche.
« Pourquoi ? Pourquoi ? »
Un voile sombre tomba sur le visage de Davos.
« Je ne sais pas. Personne ne sait pourquoi il va à la guerre. Nous, plein de gens qui ne savent pas ce qu'ils foutent là, allons tuer un autre tas de gens qui ne savent pas ce qu'il foutent là.
-Et papa qui t'envoie à la boucherie... Je ne comprends pas. »
Davos sourit et attrapa le menton de sa sœur entre ses doigts musclés.
« -Je sais que tu n'es jamais venu avec papa labourer les champs avec les vilains. La première fois qu'il m'avais demandé cela j'avais obéis au bout de deux coups de pieds dans le derrière, ensuite nous avons passé la journée à suer, travailler, se blesser les doigts et subir les moqueries des serfs devant notre maladresse et à la fin il m'a emmené moi et notre sœur aînée sur une colline d'où nous voyions les champs alentours. Le bonheur, nous a-t'il-dit ce n'est pas ni la guerre, ni gérer un château, ni devenir plus fort : C'est de travailler pour construire quelque chose, puis le regarder avec fierté en se disant, c'est moi et moi seul qui ait fabriquer ceci. Cela vaut pour quand l'on battit sa maison, cultive son champs, fait des enfants. Or le monde étant dangereux et certains inaptes à construire quoi que ce soit, notre devoir est de protéger nos constructions. Voilà pourquoi je pars ma sœur : pour protéger mon œuvre, l'oeuvre de mon père, celle des ,gens de Pierreheaume. Pour que tu puisses continuer de jouer du clavecin. »
Alors que sa sœur se plongeait dans ses bras pour pleurer Davos ne songeait qu'à une chose :
Et merde ! Je parle EXACTEMENT comme papa.

Pièces jointes

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MessageSujet: Re: Tour 16 : Le début de la fin   Mer 15 Nov - 23:39

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