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 Tour 14 : Les flots du Détroit

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Maitre Chêne
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MessageSujet: Tour 14 : Les flots du Détroit   Mar 9 Mai - 16:33

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Anarchnid

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MessageSujet: Re: Tour 14 : Les flots du Détroit   Dim 14 Mai - 14:56

Rp de piètre qualité, j'étais pas inspiré, mais ça en fait au moins un. Si vous voulez vraiment rendre justice à Elias, lisez le Rp du tour 15 Tully, il est bien. Sinon voilà, j'ai résumé par moment, osef j'en ferais un mieux pour un autre évènement


Dorne, tour 14 : la conférence des Éteules

Meenah Martell – La Princesse d’Ébène


Le chateaux des Éteules était solidement bâti, si bien que Meenah doutait d’avoir jamais vu des murs de pierre si épais. Le bâtiment principal, construit tel un dôme, habitait en son rez-de-chaussé une immense salle de banquet, puis des quartiers de loisir dans l’étage supérieur et, enfin, une petite salle de commandement. En guise de clé de voute, il y avait une lourde dalle de verre dense et ancien, qui projetait dans le bureau une douce lueur verdâtre, rendue terne par le ciel de la montagne.

La lumière du vitrail tombait sur une table ronde. Autour de cette table, plusieurs grands seigneurs discutaient, buvaient et négociaient âprement. On se faisait passer des parchemins, des plumes, on signait, on s’engueulait aussi souvent. Tous étaient venus sur la demande directe de Meenah Martell et Korventin baratheon : la Princesse d’Ebène avait conviée Lord Dayne, Wyl, Noirmont, Ferboys et Forrest, le Suserain de l’Orage s’était chargé du Lord de Séréna, Les Eteules, Havrenoir, Lonbec et Gribets. Elle se souvenait encore de son départ précipité de Port-Réal, une semaine plus tôt : les seigneurs des Marches Dorniens avaient levés leurs ban, et la situation dans les montagnes étaient passées de tendues à critique. Ils devaient au plus vite régler cela et, heureusement, Korventin avait l’air de son avis.

En guise de maitre des négociations, Elias Tully avait été dépêché loin de chez lui, à la tête des Housecarl de sa maison qui avaient fait le ménage dans les terres Orageoises. Il était calme, pas forcément docile mais connaissant sa place, plutôt à l’écoute, mais assez peu au fait des traditions et des cultures du Sud. Il assurait symboliquement la médiation et tranchait leurs désaccords de manière efficace, toujours serviable, mais la Martell doutait du fait qu’on ait eu réellement besoin de lui.

Lord Selmy tenait lieu d’hôte, dans sa forteresse des Eteules, ce qui satisfaisait tout le monde. Les conviés étaient venus avec leur famille et des hommes de confiance, tout le monde festoyait timidement en bas pendant qu’ici-haut les seigneurs des montagnes négociaient.

Tout le monde souhaitait éviter d’en venir à la guerre, ou du moins tout le monde agissait comme tel. Le premier jour, les deux Suserains avaient arbitrés les différents de quelques maisons : des terres contestées, des affaires de fermes pillées, d’arbre abattu sur le mauvais terrain… rien de bien compliqué ou polémique. L’affaire qui les occupait à présent était bien plus délicate.

Meenah et Korventin avaient dû user de toute leur influence pour que les lords acceptent de collaborer pour donner la chasse aux bandits (ceux qui avaient ravagés l’Orage et passaient à présent du côté Dornien) au lieu de se rejeter la faute. Deux groupes étaient en train d’être formés, plus ou moins ravis de l’association, et la Maitresse de Lancehélion pensait que le plus dur étaient passé.

Elle avait tort.

On venait à peine de se mettre d’accord pour que les hommes de l’est se regroupent à Ferboys, et du vin fut servi. On ne nota pas qui l’apporta, la journée avait été longue et le soulagement de l’accord imminent avait fait baisser l’attention aux détails. Seul Elias Tully avait froncé des sourcils quand on servit une coupe à Meenah.

La Dame de Lancehélion, peu attentive, la fit tourner dans sa main un petit moment avant de la reposer sur la table sans y avoir touché, préférant apostropher Lord Wyl pour lui demander de signer un document. Elias, à ce instant, sans dire mot, interverti leurs verres, et trempe ses lèvres dans le vin dédié à Meenah. Celle-ci aperçoit son manège, et surveille son air méfiant.

La Princesse d’Ebène sent un terrible serpent froid lui remonter l’échine alors que l’envoyé des Tully repose tranquillement la coupe.

Il ne se passe rien, et Meenah reprend ses discutions, surveillant toujours du coin de l’œil Elias. Korventin l’interroge du regard, ce à quoi elle répond en haussant les épaules. A quoi peut bien jouer le chef des Housecarl ? Ses hommes sont les plus nombreux dans le château, s’il y en a un qui soit en position de force c’est bien lui…

Une minute ou deux s’écoule, sans qu’elle y fasse vraiment attention, et elle se laisse distraire. Plus d’un a noté le changement des coupes, mais peu y ont vraiment attention. On commence à se dire que c’est qu’une lubie, l’un de ces nombreux tocs de grands seigneurs…

Et alors Elias commence à pâlir. Les deux suzerains le notent immédiatement, et il adresse quelques signes à ses Housecarl dans un code que personne d’autre ne connait. Tous se retournent vers lui, et il devint alors évident que quelque chose ne tourne pas rond. Son teint continu à blanchir. Il donne des ordres sans prononcer aucun mot.

Trois de ses hommes se précipitent vers lui pour l’aider, alors que les deux autres sortent par la porte à toute vitesse. On entendait encore leur botes sur les marches de pierre lorsqu’Elias chancela, immédiatement soutenu par ses guerriers.
Immédiatement, Meenah eut le réflexe de compter les hommes dans la pièce : 4 gardes de la famille Selmy, le Chambellan des Daynes, le Connétable des Noirmonts, Elle-même et deux de ses soldats d’élites, Mako Forrest et son garde du corps, Elias Wyl et un homme à lui, et enfin Korventin Baratheon et ses trois hommes. Tout pouvait partir très vite, et elle n’était pas sûre de savoir qui aurait l’avantage…

Le jeune Lord Baratheon se leva, et se rapprocha de ses hommes sans montrer d’agressivité. Il éleva à peine la voix :

- Qui ? Qui a osé ?

Personne ne répondit, évidement, mais c’était une déclaration d’intention. Meenah se retourna vers Mako, sans quitter son siège. Ils étaient en comité réduits, ils pouvaient sécuriser la pièce si personne ne sortait ses armes mais, en bas, comment savoir ? Elle le fit se pencher à son oreille et lui ordonna d’aller noter immédiatement les positions de chaque Lords de Dorne, qu’on saches qui était où à quel moment mais, surtout, d’aller calmer le jeu en bas. Il ne fallait pas que l’on prenne les armes, il ne fallait que cela dégénère ou ce serait un bain de sang.

A peine le seigneur de la Tombé-du-Roy était-il descendu que montaient les Housecarl. Personne n’osa faire le moindre mouvement, face au déversement des soldats. Ils entourèrent le corps presque cadavérique de leur seigneur, l’arme au poing. Meenah se fit la réflexion que l’on pouvait peut-être faire exception des Tully dans ses ordres de ranger les armes…
L’un d’eux prit la carafe des mains et, craignant un instant qu’il ne la brise par superstition ou maladresse, elle lui conseilla de sa voix la plus calme possible de mettre de côté l’objet du crime pour qu’un mestre puisse l’examiner.

Il lui afficha son mépris, mais elle ne s’en vexa pas. Cela faisait bien longtemps qu’elle avait perdu son caractère sanguin.
Le château resta calme, et en dix minutes se fut finit : les Housecarl transportèrent leur chef en brancard, et fichèrent le camp avec leur armées, sans que l’on sache si Elias était vivant ou mort. Il fut mis un arrêt aux festivités, et on eut pas besoin de discuter pour conclure de la fin de la conférence. Les conviés se séparèrent aussi méfiants qu’ils s’étaient trouvés, si ce n’est plus.
Meenah croisa Baratheon peut après, alors qu’elle saluait le départ des Daynes.

- Nous savons tous quel est le but de cet empoisonnement : empêcher la pacification, lui dit-il. Ne soyons pas idiots, ne tombons pas dans le piège. Je ne dis pas que tous les membres présents dans la pièces sont innocents au contraire, je dis juste que c'est un piège, et que nous devons le dépasser. Cet événement quoique malheureux ne remet pas en cause nos accords. Nous en appellerons aux Tully pour enquêter sur ce crime, c'est un genre dont ils ont l'habitude, si je puis me permettre. Et je tiens à rappeler que nous ne savons pas plus qui était réellement visé que l'identité du commanditaire de ce crime.

Elle acquiesça en silence, et en prit bonne note. Alors que les seigneurs Dorniens et Orageois reprenaient la route, elle demanda aux Forrest de demeurer avec elle aux Eteules quelques jours, le temps de régler avec Baratheon les derniers détails de la coalition contre les bandits. Si on repartait sans accord, tout cela n’aurait servit à rien…

Elle se doutait cependant que cet empoisonnement aurait de très mauvaises répercutions. Peut-être pas dans le Sud : elle avait passé des consignes pour que cela soit passé sous silence et elle pensait ses Lords assez malins pour ne jamais évoquer le sujet en public ; mais à la Capitale, sans aucun doute… un Tully victime d’assassinat pendant un sommet Baratheon-Martell…

Elle ne se trompait pas. Dès le lendemain un Corbeau, adressé aux deux suzeraine, les trouva :


Compte tenu des récents événements, et de la tentative d'assassinat sur mon bien-aimé neveu, je vous saurais gré de ne pas aller au-delà de la Néra, auquel cas j'aurais le regrettable devoir de faire tirer sur la famille princière de Dorne. Ceci n'est pas un conseil mais une menace de mort.

Affectueusement.
Harwyn Tully, Sire de Vivesaigue, Surintendant du Royaume



Meenah soupira longuement. C'était ennuyeux, que pourrait-elle bien faire dans le Sud à présent ? Cette idée la travailla une nuit entière et, lorsqu'ils eurent paragraphé les derniers documents de l'accord, elle se rendit compte qu'elle n'avait pas envie de retourner à Lancehélion. Et puis, il restait tant de choses à fixer dans la région...
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Lebelum

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MessageSujet: Re: Tour 14 : Les flots du Détroit   Dim 14 Mai - 15:31

Les Canons d'Erinnon

Il fait nuit noir à Tyrosh mais l'assaut est pour ce matin, bientôt les armées des Cinq Couronnes vont déferler sur l'île-cité et de lourdes pertes sont à prévoir pour chaque camps, dans ce violent combats les nordiens ont pour objectif de sécuriser l'île d'Erinnon et bien qu'elle comporte deux forteresses ainsi qu'une vaste plaine centrale qui pourrait s'avérer peu propice aux nordiens mais qu'importe le trop faible nombre et l'absence de soutiens, les hommes de Corbois prendront cette île.


L'embarcation est balloté par les flots qui éclaboussent les hommes à bord, les seules lumières sont celles des torches sur ce bateaux et ceux alentours, tous se dirigent droit vers les falaises du nord d'Erinnon, zone de débarquement de Cedrik Corbois. Celui-ci se tient sur une des barques de tête, ils observent longuement son épée valyrienne plus noir que la nuit et son objectif qui se dessine en face de lui. L'on est proche, Cedrik rengaine son épée, accroche sur son bouclier sur son dos et donne le signale, les torches s'éteignent pour ne pas alerter les sentinelles, les hommes se préparent à débarquer.
Un léger choc, la coque contre les rochers, et les hommes sautent par dessus bord avant de se rassembler au pied de la falaise puis l'on rallume quelques torches, maintenant que l'on est au couvert de la falaise, et le cortège commence sa route le long de la côte vers le sud à travers un véritable dédale. Rapidement on entends un hurlement du haut de la falaise, c'est un tyroshii qui a repéré le groupe et ouvre le feu dessus, un mort puis un second et en avançant ce sont d'autres sentinelles qui agissent de même et les victimes s'accumulent, les pertes sont dans les faits faibles mais l'environnement nocturne et étriqué du passage n'en donne pas la même impression, cependant bientôt les tirs s'arrêtent et le port, objectif initial, est en vue.

Corbois reprend son bouclier en main, dégaine son épée, et fais signe de la main de lancée l'assaut, ainsi discrètement les nordiens approchent du port et de ses gardes; Cedrik en aborde un par l'arrière et le décapite d'un coup bref, vers sa droite un homme d'armes éviscère son opposant, vers sa gauche Wolfwood en égorge un autre, puis un cri indique qu'un tyroshii à repéré l'attaque, soudain des hurlements et le fracas des armes font disparaitre la discrétion et plus loin quelques hommes vont allumer un feu en haut d'une tour (peut être le phare, dans l'état on le voit pas vraiment) faisant ainsi signe au reste des troupes commandés par Karstark qu'elles peuvent débarqués. Plus de bruit, le lieu à été nettoyé.

Peu de temps ensuite il est temps de partir à l'assaut des forteresses, Corbois, secondé par Wolfwood, prend le commandement d'un régiment d'infanterie lourde et par à travers champs au pas de course vers la forteresse sud, pendant ce temps partout dans les champs et les fourrés les combats font rages et la désorganisation est général.
Arrivé au fort Cedrik et ses hommes se collent à la muraille lorsque déboule de la porte la cavalerie tyroshii qui fonce ainsi vers le combat dans les champs; les derniers cavaliers sont encore en train de sortir lorsque Le Borgne jette à ses hommes "Avec moi !" pour ensuite se jeter dans l'ouverture de la brèche, là il y a deux garde, le premier se voit priver à jamais de son bras gauche (et de la vie, accessoirement) tandis que le second décède d'un violent coup de bouclier à la tête de Corbois, douze chevaliers ont réussis à le suivre avant que la herse ne se ferme bloquant les autre dehors.
C'est sans même se retourner qu'il s'élance dans l'escalier menant au sommet de la porte et l'escalada à toute vitesse; Godwin, en le suivant, retrouve un escalier très rouge et un certains nombre de cadavres.
Arrivé en haut Cedrik cherche du regard le mécanisme de la herse tandis que ses chevaliers le rattrapent et que les ennemis les ont pas encore tous remarqués, soudain il la repère en haut d'un petit escalier sur sa droite et monte les six marches en deux pas et le groupe engage les soldats ennemis. Alors que l'engagement vire au massacre, Wolfwood est surpris par un tyroshii qui lui faire perdre équilibre et son épée, il bloque avec son bouclier les coups répétés de son adversaire qui est tué par un autre nordien or en se relevant un autre tyroshii lui arrive dessus et il n'a le temps que de saisir une torche en guise d'arme, il part le coup de l'ennemi puis se met à le tabasser avec la torche et le garde prend alors feu et se met à hurler horriblement; fait inattendu: pendant que Wolfwood violentait à coup de torche le garde il a mis le feu à une bannière ennemi, renforçant le moral des nordiens combattant dans les champs.

La porte est finalement sécurisé, la herse ouverte et c'est alors un déluge de nordiens qui s'engouffre dans la forteresse sud d'Erinnon qui tombe peu après. Dès lors le jour pointe, et c'est la forteresse ouest qu'il faut à présent prendre d'assaut pour profiter de la retraite des tyroshii, cependant l'assaut va virer au ratage complet, les portes ont été fermées à temps et les échelles sont repoussés puis se sont des flèches en grand nombre qui sont tirées par les défenseurs, Karstark fait alors sonner la retraite et la forteresse tomberai d'elle même dans le courant de la journée.
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