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 Maison Stark de Winterfell

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Argolympus

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Messages : 9
Date d'inscription : 17/10/2017

MessageSujet: Maison Stark de Winterfell   Dim 10 Déc - 23:45

La maison Stark, fière suzeraine du Nord depuis des lustres, s'est retrouvée dans une situation bien délicate suite à la guerre perdue contre le Conflans. Le Lord de l'époque Rodrick Stark, considéré comme l'un des "Trois Ours du Nord" s'est donc vu obligé de panser ses blessures et celles de son peuple. L'état désastreux dans lequel fut laissé le Nord fut donc la préoccupation première de la famille Stark.
À la mort de Rodrick ce fut son fils Rickard qui prit la tête de Winterfell, alors âgé de seulement 16 ans. Le jeune Lord fut donc contraint de prouver sa valeur tout en s'efforçant de conserver la fébrile unité nordienne mise à mal lors de la guerre avec le Conflans. Ce fut ainsi que les nordiens découvrirent la sagesse de leur suzerain malgré son âge peu avancé.

Début 327:

Il n'y avait qu'une seule façon de décrire la scène observée par cette fenêtre, blanc, le paysage était recouvert d'un épais manteau blanc comme s'il ressentait aussi le froid typique de cette région de Westeros où le concept de chaleur ne peut être trouvé qu'à l'intérieur d'une bâtisse. L'homme qui regardait l'extérieur soupira, il possédait une carrure assez large, musclée quoique montrant certains signes d'atrophie. Son visage paraîssait sévère avec ses cheveux noirs descendant le long de sa nuque et sa barbe grisonnante mais son regard d'un gris profond n'exprimait que clémence et attention.
"Une année de plus est passée et la neige est toujours là... les bâtiments s'usent, les gens meurent seule la neige est éternelle en ces lieux ..."
Sur ces mots il lâcha le rebord de la fenêtre pour poser ses bras sur deux roues situées au niveau de ses hanches, utilisant la force de ses bras pour manoeuvrer ce fauteuil dans lequel il était assis.
"Tant de temps a passé depuis que Père m'a légué Winterfell et ce qui l'accompagne, il continua son monologue tout en progressant dans les couloirs gelés de cette antique forteresse, à cette époque Célia et moi étions jeunes mariés, les enfants n'étaient pas encore nés et je n'avais pas cette satanée maladie ! Comment le mestre l'a t-il appelé déjà ? Enfin bon j'ai toujours un domaine à gouverner même si je ne peux mener mes troupes au combat". C'est à ce moment qu'il arriva au bout du couloir, et passant la porte entrevit deux jeunes hommes engagé dans un duel amical des plus intense. Les deux combattants maniaient l'épée à deux mains et un oeil avisé pouvait remarquer que le plus jeune des combattants dominait les échanges mais le plus vieux compensait ceci en redoublant de férocité.
"Le spectacle te divertit-il Père ?"  une voix résonna derrière l'observateur qui ne put réprimer un sursaut de surprise. En se retournant il découvrit une jeune femme, dans la vingtaine, peinant à cacher un sourire.
"Cela t'amuses de surprendre ton père de cette façon, Edwige ?" rétorqua le maître des lieux avec un grand sourire. Edwige Stark émis un léger rire avant de se tourner vers les combattants pour observer la suite de l'affrontement, plutôt grande sans être immense sa longue cascade de cheveux sombres affichait un contraste détonnant avec les alentours recouverts de neige. "Il semblerait que leur duel arrive à son terme" remarqua t-elle.
En effet, à ce moment précis, le plus vieux des deux opposants, Janos Stark, montrait des signes de fatigue dû à son style de combat épuisant, se sachant vaincu il abaissa son arme. "Rhhaaa encore une défaite ... si j'avais su que je pourrais plus gagner contre toi je ne t'aurais pas aidé à t'entraîner..." râla t-il.
Robyn, son frère benjamin, esquissa un léger sourire: "Devrais-je me retenir un peu les prochaines fois ?
-Surtout pas !!" s'écria le premier.
Les deux frères interrompirent alors leur duel pour aller ranger leurs armes et discuter avec Herod, maître d'armes du château. Janos possédait une carrure assez imposante mais la nature ne l'a pas doté d'un physique d'Apollon, ceci ajouté à la grimace affichée en quasi permanence sur son visage ne fait pas de lui le plus avenant des hommes. En comparaison, son benjamin est légèrement plus fin mais a été plus gâté au niveau de l'apparence, curieusement l'aura qu'affichait celui-ci durant l'affrontement fut envolée, à un point qu'une personne ne connaissant pas le plus jeune Stark ne pourrait le lier à celui qui combattait précédemment.
Alors que Rickard Stark observait ses fils discuter et se désaltérer, il entendit une voix l’appeler au loin: "Mon seigneur ! Mon seigneur !
-j'arrive Benjen, rugit-il, il semblerait que des affaires pressantes m'appellent".

[les images viendront plus tard]
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Raiden savoie

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Messages : 9
Date d'inscription : 15/09/2017

MessageSujet: Re: Maison Stark de Winterfell   Dim 27 Mai - 18:55

Le Bois au Loups dans les envirions de Winterfell

Trois ombres frileuses cheminaient dans la semi obscurité que procurait la cime des arbres, la progression était lente au vu du terrain accidenté et du reliquat de neige gelée rendant chaque pas bien hasardeux. En tête marchait tant bien que mal Jorrik Mormont seigneur de l'île aux ours, regrettant un peu tard ce qu'il avait cru être de prime abord une idée lumineuse.

"Oncle Rickard je vous retiens vous et vos traditions ancestrales, « Toujours un Stark a Winterfell » dites vous, et vous me demandez de parfaire le bras de votre fils ici ? Vous m'auriez donné deux mois à l'île aux ours au milieu de mes hommes et l'esprit de compétition m'aurait fait obtenir le meilleur de lui, au lieu de ça je patauge et je glisse ici alors que l'on devrait discuter sérieusement de l'arrivée d'un membre du conseil en nos pénates."

Un craquement suivi d'un juron sonore fusa derrière lui l'arrachant à sa routinière discussion avec lui même, il vit Janos Stark dangereusement penché en arrière dans la pente se rattrapant in extremis à un  large tronc de sa main sure et ferme, bien plus ferme que les racines dudit tronc s'arrachant progressivement au sol d'ailleurs.
Derrière le natif de Winterfell, et pas beaucoup mieux loti que les deux autres, se tenait, ou plutôt se retenait le jeune frère de Jorrik, Trevor Mormont, jetant un regard peu assuré de son œil unique vers les eaux sombres du cours d'eau en contrebas.

"Tenez ferme ! Encore un effort nous sommes presque sorti de cette ravine" lança Jorrik en tendant une main secourable à Janos que celui-ci refusa, se remettant d'aplomb, les bras ancrés à un nouvel arbuste plus engageant mais faisant par là même tomber une avalanche de neige qui fondait jusque là dans le feuillage au dessus d'eux.

Entendant le nouveau juron du fils du protecteur du Nord, Jorrik se dit que ce caractère devait être héréditaire chez les Stark au vu des coups de gueule épisodiques du père et du récit de Deckard de ses entrevues avec la soeur Edwige, si le benjamin était taillé dans le même bloc de glace les Essosis devaient vraiment être a plaindre.

"On peut savoir ce qu'on est allé faire dans ce merdier cher cousin ? " ils étaient arrivés en haut de la côte et débouchaient enfin dans l'endroit que Jorrik cherchait hors de Winterfell depuis une heure environ. Une large clairière relativement plate et remplie de reliquats neigeux de l'hiver précédent qui s'attardait comme à l'accoutumée dans la contrée. L'endroit semblait ignoré des hommes ce qu'expliquait peut être le chemin infernal qu'ils avaient du emprunter.

« La cour de Winterfell aurait pu suffire à la leçon non ? renchérit Trevor en s'adossant à un arbre, d'autant que j'aurais peine à retrouver mon chemin dans cette forêt, je ne sais même plus où le soleil se lève et où il se couche avec tous ces arbres et ces détours."

"Si le vent ne se lève pas nous n'aurons qu'à rebrousser sur nos propres traces jusqu'aux chevaux, la neige n'est plus de saison ici et je doute qu'elles ne se retrouvent mêlées à d'autres avant de se retrouver dans des lieux amicaux. Au pire nous coucherons chez un paysan vous ferez connaissance avec certains de vos sujets cousin".

"Je préférerais éviter de rater le début du banquet en tournant en rond deux jours entiers dans le Bois au loup rétorqua Trevor, partant d'un rire franc qui résonna longuement dans la neige, sous le regard circonspect de Janos.

Jorrik, qui avait depuis longtemps compris que la fougue et l'insouciante inconséquence de la jeunesse de ses cadets ne rejaillissait que plus fort quand on tentait de la brimer, laissa couler. Il défit son ceinturon et posa Grand Griffe contre l'écorce et saisit les deux épées d'entraînement aux bords en bois qu'il portait en bandoulière dans son dos, ainsi que plusieurs petits poids en fonte retenus chacun par une cordelette et posa le tout dans la neige

"il reste trois bonnes heures avant que le crépuscule ne pointe, constata janos d'un air sombre, cela nous laisse peu de temps pour croiser le fer, autant s'y mettre dès maintenant" il ramassa l'épée d'entraînement mais ne sut que faire des poids.
"Fixez les à vos extrémité Janos, dit l'insulaire en laçant la corde autour de son bras et se débarrassant de son épais manteau , nous avons laissé nos armures au foyer mais nous nous mouvrons comme si nous les avions sur nos épaules."

-Pourquoi ne pas simplement avoir revêtu celles-ci ? Ça nous aurait évité de grimper une colline avec du plomb sur le dos.

-Mais réduirait à quia le ressenti de l'impact de ces simples bâtons, intervint Trevor rompu à l'exercice,  au moins aujourd'hui chaque coup que vous recevrez sera un rappel à la dure de vos erreurs, tout en évitant que les dites erreurs n'entraînent autre chose que de bénignes contusions.
Janos siffla entre ses dents en entamant un moulinet pour s'habituer à l'équilibre nouveau de son bras "C'est à l'île aux ours qu'on vous apprend des exercices aussi alambiqués ?"

-Non dans le Bief, à la Corcolline, Mon mentor avait beaucoup de défauts très déplaisants mais au moins il sait s'y prendre pour former des guerriers aux muscles et aux nerfs d'acier, ce genre d'exercices étaient courant du temps où j'y étais.

-J'oubliais que vos accointances avec ces bouffeurs de verdure... »

Ils se préparèrent ensuite dans le silence ouaté par le sol neigeux, chacun se concentrait du mieux qu'il le pouvait sachant pertinemment que l'autre n'était pas un adversaire à sous estimer, Jorrik s'était cassé la tête, depuis que Rickard Stark lui avait demandé cette faveur, à déterminer quelle lacune il pourrait bien combler dans le style du massif Janos, il avait eu tout le loisir de l'observer à l'entraînement ou, contre ses propres hommes, il brillait par sa fougue et sa brutalité.

La hantise de décevoir son vieil oncle était supplanté par l'habituelle angoisse de ne pas être à la hauteur de ce qu'on attendait de lui, sentiment qui l'avait accompagné depuis sa jeunesse et son entraînement où, petit noiraud fluet, il avait su imposer un relatif respect d'abord à ses condisciples bieffois, hautains et plein de mépris pour un étranger que rien ne prédestinait à se trouver parmi eux, à un Lord Tarly aussi bon instructeur qu'homme insupportable avec lequel il y eut bien des heurts malgré la bienveillance et la protection d'un chevalier sur le retour frère bâtard du Lord.
Aux quolibets des écuyers avait succédé l'incrédulité des habitants de l'île aux Ours qui avaient vu arriver dans un bateau en provenance Villevieille un bien curieux seigneur, vêtu comme sur une plage dornienne et bâti comme un gringalet du sud.

Le bruit mat des deux vieilles épées d'entraînement avait quelque chose d'un peu ridicule quand on voyait les passes d'armes réalisées avec : Janos plaçait des tailles et des estocs qui semblait à Jorrik comme des coups de poutres qu'il parait tant  bien que mal tout en se campant aussi fort que possible au sol. Il se sentait comme un clou sous les assauts d'un marteau ses jambes s'enfonçant tant et plus dans le manteau neigeux. Il tenta quelques mouvements plus offensifs mais garda ses forces sachant que ce n'était pas en rendant coup pour coup qu'il prendrait le pas sur l'autre, bien qu'à ce rythme lui même risquait de flancher. Au bout de quelques minutes il sentit que l'intensité des chocs devenait de plus en plus inégale, son adversaire peinant à conserver son endurance dans un terrain aussi hostile. Au moment où Janos, en nage, asséna un nouveau coup en biais vers l'épaule  en se portant en avant d'un pas, il para le coup, orientant sa lame vers l'extérieur du combat et pris une impulsion des jambes pour se sortir de la lourde neige collante se portant côté opposé de l'attaque. Son adversaire, entraîné par l'allant de son coup canalisé par l'angle la parade et privée de la force contraire décolla de son appui et se réceptionna de son mauvais pied d'appui. La riposte de Jorrik fut vive et brutale, décochant un premier coup de taille tout en puissance et de grande amplitude obligeant Janos déjà déséquilibré et essoufflé à parer au plus haut, celui-ci para et riposta en demi épée dans le but de briser pour de bon sa garde, visant la point de l'épée sachant que jorrik ne tiendrait pas un tel choc et qu'il ne pouvait, dans le temps donné, changer de prise pour mieux tenir l'impact.
Mais il n'y eut pas d'impact ou du moins, pas l'impact escompté quand Jorrik retira sa garde au dernier instant pour effectuer une éprouvante rotation sur lui même entraîné par l'impetus de l'épée qui toucha Janos Stark derrière le genou, le fauchant au passage et lui arrachant un cri rauque, il s'enfonça dans la neige, mais ne fut pas désarmé. Le voyant capable de se relever, Jorrik , hors d'haleine, porta un coup du plat de l'épée dans son poignet le faisant lâcher enfin prise et le mis en joue, la lame pointée sur son torse.

"Compliment! Ahana Jorrik, votre style est presque sans reproche...

-Le votre manque de retenue, dit assez aigrement Janos en se dépêtrant de la soupe de neige dans laquelle il avait chu, je pensais que la première règle de chevalerie était de ne pas s'en prendre à un adversaire à terre.

- A terre un moment d'hésitation et vous ne l'étiez d'ores et déjà plus, un adversaire vaincu est un adversaire sans armes, et vous aviez toujours la vôtre

Le fils Stark était raide, le regard noir et semblait dégager une colère contenue, la leçon était rude, mais pour qu'elle s'inculque, il lui fallait encore quelques instants d'attention sinon la défaite amère ne se changerait pas en enseignement précieux, du moins Jorrik l'espérait de bon cœur.

-Croyez moi Janos, il ne m'est pas plus plaisant qu'à vous de frapper un homme à terre, et jamais au grand jamais je ne m'abaisserai à un tel tour dans aucun tournoi ni mêlée.

-Alors pourquoi ai je l'honneur de jouir d'une telle exception ?

-Regardez autour de vous.... ça vous semble un cadre familier pour une joute ?

Un silence de mort régnait dans la clairière, Jorrik soutenait droit le regard de Janos qui comme la majorité des gens avait du mal à défier la paire d'yeux verts émeraudes cristallins. Trevor fixait ses bottes donnant machinalement des coups dans un tas de neiges. Seule chose en mouvement , les volutes de fumées s'échappant en masse de leurs bouches.

-Vous ne pouvez pas toujours vous battre à vos conditions, à votre avis que sommes nous venus chercher ici ? Le grand air ? Non, je voulais voir ce que vous feriez loin de vos repères de conforts, loin de l'environnement familier, sur un terrain que vous ne maîtrisiez pas.

-Et que cela change-t-il ? vous êtes meilleur que moi et de beaucoup était-ce à prouver si mon père vous à chargé de m'enseigner votre art...

-Pas de vous enseigner, de vous perfectionner, l'épée, vous la maniez déjà et ce de très belle manière je le répète, quand à dire que je vous suis nettement supérieur, vous vous méprenez. si je l'ai emporté c'est parce que j'étais de nous deux le plus motivé, vous avez abordé cette passe comme un simple exercice alors que j'étais déterminé à triompher. Et cependant même avec la détermination et un combat selon mes règles vous m'avez éprouvé vivement.

-Si le mental est ma seule lacune ... qu'êtes vous censé m'apprendre que je ne sache déjà ?

-je pourrais vous répondre de vous servir de votre tête et de ne pas tenter d'emblée de l'emporter par la puissance de vos coups, la neige vous a épuisé plus vite qu'à l'accoutumée n'est-ce pas ?  Celle qui est en train de fondre est la pire, on s'y empêtre plus qu'au milieu du Neck. Quand on est sûr, ni du terrain ni de son adversaire on éprouve d'abord ses capacités, on s'économise s'il semble redoutable, et que le mettre à terre est profitable, on le pousse à la faute s'il est plus puissant que nous, on l'écrase si on le domine. Vous ne serez pas toujours à vous battre en mêlée, un jour arrivera bien où vous vous battrez pour votre terre, pour vos sujets, pour vos vies, pour toutes ces raisons, vous ne pouvez vous permettre d'être aussi impulsif (il lança par la même un coup d'oeil torve à Trevor)Je vous enseignerais le peu que je sais de ces voies ces prochains jours, mais ce n'est pas le sujet de la leçon d'aujourd'hui. Quand vous étiez à terre, que comptiez vous faire, rendre l'arme ou vous relever ?

-Je ne sais que trop... les deux m'ont tentées mais je n'ai su que choisir.

-Tel est le problème, vous manquez de motivation réelle dans le combat, vous le voyez comme un art vous l'avez dit, Le combat est une compétition, vous devez vouloir une action, sans tergiverser, battez vous si vous voulez vous battre, demandez grâce si vous souhaitez abandonner, mais quoique vous fassiez vous ne pouvez vous permettre de trop hésiter. Surtout vous l'héritier des Stark vous devrez être notre meneur un jour, vous vous devez d'être un exemple, un guide pour vos hommes et vos sujets. Un chef indécis les mets en péril. Battez vous pour eux en toutes occasions, pensez à ceux qui dépendent de vous lorsque votre lame en rencontre une autre et vous trouverez sans doute la rage de vaincre.

Tandis qu'il parlait Jorrik sous le regard ahuri de son vis à vis, posa un genou à terre

-Pour ma part, j'irais jusque dans l'éternel hiver si vous veniez à me le demander, mais je serais encore plus fier d'être à vos côtés si vous me demandiez de vous y suivre et que vous nous meniez le cœur plein d'ardeur.

Janos, c'était un Stark après tout, se reprit assez vite et tendis la main vers son professeur: "l'éternel hiver me parait un peu loin pour ce soir cousin, mais pour l'heure daignez me suivre jusqu'à mon foyer pour que l'on se réchauffe le corps et l'esprit avec un feu et de la liqueur."
Jorrik sourit d'un air narquois: " si vous permettez, le crépuscule est encore loin, il reste encore à faire ici", se retournant soudain vers son frère qui se faisait oublier contre sa souche

" Trevor à ton tour, montre moi ce que tu as appris en l'absence de ton frère".
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