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 Famille Whent

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Ferox

Ferox

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MessageSujet: Famille Whent   Famille Whent Icon_minitimeSam 18 Nov - 20:45

Ancienne petite maison du Conflans situé au nord de l’Oeildieu, la maison Whent n’as fait qu’accroître son pouvoir et son importance avec la rénovation de son immense fief Harrenhal, Moi lord Manfreid Whent ait cessé mes voyages à travers Westeros pour reprendre ma maison en main, servir avec loyauté mon suzerain et la famille royale. L'histoire peut se lire sur les murs de Harrenhal et il devra s'écrire par nos mains.

Lord manfreid Whent
Immense et plus que musculeux, cet homme à tous les attributs du colosse sanguinaire, son visage, carré; disgracieux; blessé est souvent fermé. Car ses sourires aboutissent à d’hideuses grimaces carnassières. Les cheveux coupés à ras, le fait qu’il se tienne toujours droit et parfaitement rasé sont les seules choses qui le différencient d’une brute locale au premier coup d’œil.

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Thoren Whent (fils aîné)
Grand et musclé mais sans la carrure de son père, il est néanmoins pourvu d’un aspect beaucoup plus appréciable pour les dames, en effet il tient pour le visage beaucoup de sa mère, il en a hérité de hautes pommettes, un nez droit, des sourcils élégant et un menton plus fin. En revanche il possède les cheveux de son père ou plutôt ceux qu’il a choisi de ne pas posséder, des cheveux châtain clair pas trop court et légèrement ondulé, ainsi qu’une barbe entretenue.

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Jyanna Whent (fille cadette)
Les yeux bleue avec de longs cheveux foncé une bouche pulpeuse, elle serait vraiment  le portrait de sa mère si seulement elle n’était pas aussi pâle et n’avait pas les joues creusé à cause de ses maladies récurrentes, mais cela lui donne tout de même le charme d’une femme fragile … tant que l’on ne lui a pas parlé et senti le fil acéré de sa langue.

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Tylan Whent (fils benjamin)
Un jeune homme rond, de taille moyenne à la démarche balourde, toujours bien habillé mais frileux donc privilégiant parfois la chaleur des vêtements à leur apparence. Il a le nez écrasé et boudin ainsi que  les yeux noisettes de son père, des cheveux châtains clair assez longs, en guise de barbe il n’as qu’un duvet non entretenu.

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Hadrian (conseiller)

Son conseiller personnel, maigre et pas très grand les poils blanc de se barbe recouvre un visage creusé et travaillé par les années au service de son seigneur, du père de son seigneur et du père de celui-ci. Sobre en toutes choses, C’est le seul à Harrenhal qui semble se soucier des affaires de cour et de l’intrigue. Dans un milieu aussi droit et militaire il a bien sûr une réputation de lâche, mais bénéficiant de l’oreille des Whent il a toujours su se trouver utile. Il est proche de chaque membre de la famille, car ne suivant pas manfreid dans ses pérégrinations pour s’occuper du fief en son absence

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Lord Wimarck Ryger

Mon ami le seigneur du bois-au-saule, un militaire droit que je connais depuis l’enfance et maintenant mon vassal, il est brute de décoffrage  mais efficace doublé de la confiance que je peux accorder à la maison Ryger il est le meilleur choix pour me seconder dans les tâches militaires en tant que connétable de ma maison.

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Ser lyonel Wode
Le fils cadet du seigneur de Guède, ce vassal est un excellent combattant, comique  et pédagogue, bien que trop porté sur la boisson à mon gout il n’en est que plus apprécié des soldats et c’est tant mieux, car il est le maître d’arme de ma maison. Cet homme  poivre et sel est l’idole de Thoren, mais comme lyonel le dit souvent Thoren est déjà meilleur chevalier que lui-même ne le sera jamais.

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Ser Lawliet Dervyn

Un chevalier fieffé débrouillard qui accompagne Manfreid dans toutes ses aventures, que ce soit à travers Westeros ou jusqu’à Tyrosh dans la guerre contre Volantis mais aussi jusqu’au Mur et à travers le val affronter les hommes des clans, traverser les sables de Dorne et encore beaucoup d’autres choses. Lawliet à beaucoup de défaut la langue trop pendu que ce soit après quelques dizaines de pintes ou sur l’oreiller avec quelques lavandières … cependant si il s’est sorti vivant de tous ces affrontement ce n’est pas par la voie de la lacheté, sa technique préferée est la décapitation nette et précise.

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Lord Myles Wode

Le chambellan de la maison Whent, et le seigneur de la maison Wode de Guède, Blond les cheveux mi-longs, une barbe courte et épaisse, les yeux bleues toujours habillé de façon luxueuse, il aime l’or autant sur lui que sous forme de petits chiffres sur des parchemins. Pour ce qui es du poste de chambellan cet important choix fut fait par Manfreid après que Myles ait développée économiquement la maison Wode de façon admirable.

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Dernière édition par Ferox le Dim 24 Mar - 19:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Famille Whent   Famille Whent Icon_minitimeVen 9 Mar - 20:20

La pluie c’est chiant


Il faisait beau a Harrenhal, un garde comme un autre patrouillait sur la muraille de l’immense forteresse, il vit trois cavaliers passé c’était le lord son connétable et son épée lige, les voir tous les trois lui rappela de lointain souvenirs et il se mit à rêvasser appuyer sur la hampe de sa lance.

Lyn râla quand sa botte s’enfonça profondément dans le chemin boueux, quatre jours qu’il marchait dans le Conflans sous une pluie fine mais constante trois nuits qu’il grelottait de froid, mais qu’est-ce qu’il lui avait pris de lâcher son poste de garde pour rejoindre cette bande d’aventuriers crasseux.
Oh elle était belle la présentation du mec a moustache dans la taverne, une aventure chevaleresque a combattre le mal et se couvrir d’or et de gloire, la seule chose qu’il avait gagné c’était se couvrir d’eau et de boue.
Mais faut dire que cette bande d’une vingtaine de combattants comptait quelques sacrés phénomènes,  d’abord le mec a moustache, ser wilmarck Ryger un mec maigre et sec avec un visage taillé au couteau, il a l’air de rien mais quand un mec a essayer de l’enmerder il l’a allongé d’un seul coup bien placé, après y en avait un autre, ser Lawliet Dervyn un mec  habillé tout en noire comme les gars du mur, une cicatrice sur le visage, il était jeune mais y avait un truc dans ses yeux gris, quelque chose de vraiment glacial, si l’étranger devait s’incarner en un homme ce serait sûrement en lui. Et surtout il y avait leur chef, un titan avec des poings à remplacer le marteau du forgeron et une tête a cassé des pierres, toujours à se tenir ou à faire les choses à la « v’la comme je t’enmerde » l’héritier d’une grande maison du Conflans ou alors une brute qui se fait passer pour tel j’en savais rien.
Un beau discours, une bagarre de taverne et l’alcool aidant v’la pas que le lendemain je me trouve a tout plaquer pour partir avec des chevaliers aventureux.

Lyn ruminait toujours ses pensées, quand il percuta le mec devant lui qui l’engeula, le petit groupe s’était arrêter, une charrette renverser sur le sol deux cadavres et un mec qui gémissait blessé a la jambe. L’affaire fut rapidement entendu, une attaque de brigands contre des marchands, ils avaient tué les hommes (enfin presque) et emporter les marchandises et les femmes, ce qui était pour eux sûrement a peu près la même chose d’ailleurs. Et voilà une quête pour les nobles aventuriers, on emmènerait le blessé et on retrouverait les marchandises après avoir buter les bandits, et qui a-t-on choisi pour porter le blessé a votre avis ?

Lyn avait mal au dos de porter l’enmerdeur de marchand quand ils trouvèrent le repaire des bandits, un campement de bric et de broc dans la forêt, mais à notre arrivée personne, les hommes armes dégainées moi le marchand sur le dos ce qui m’allait très bien d’ailleurs par ce que je ne m’étais jamais battu pour de vrai en fait. Le campement était en cercle avec au centre les femmes ligotés et bâillonnée et les marchandises empilées.
Les hommes s’empressèrent de les libérer et de les débâillonnées, a peine le bâillon de la première tomba qu’elle cria de toute ses forces « C’est un piège !!! »
Trop tard les premières flèches sifflèrent et déjà un des aventuriers s’écroulait, au même moment une trentaine de bandits sortirent d’un peu partout de façon désordonnés en beuglant encerclant leur propre campement.
Tout ceci ne fit qu’un tour dans ma tête et je laissai tomber le « marchand » de mon dos, juste a temps il avait déjà un couteau à la main prêt à m’égorger le salaud, heureusement sa blessure elle n’était pas simulée , après un long et ardu combat je triomphais du faux marchand armé d’un couteau et sans armure alors que moi-même n’était équipé que d’une armure matelassé un casque et une épée longue, je n’étais pas peu fier, j’avais réussi a le désarmer en tapant fort sur sa main avec le plat de ma lame, même si je comptais lui frapper le crâne avec le tranchant c’était un joli coup.
Autour de moi je me rendis compte que tout se finissait, Manfreid Whent avait une dizaine  de cadavres a ses pieds, ses trois adversaires du moment vinrent s’ajouter au nombre d’abord deux proprement et rapidement , mais pour le dernier le chef des aventuriers se laissa aller a la fantaisie , non content de lui fendre le crane jusqu’à la clavicule en un mouvement, il enchaina deux mouvement ou s’appuyant de tout son poids et sa masse fit passer sa lame jusqu’à l’entrejambe du bandits, chaque moitié tomba d’un côté, c’était si saisissant que j’en ai vomis, ce qui me valut une tape amicale du géant qui riait de tout son cœur.

Le bandit désarmé rampant à mes pieds et couvert de mon vomi (c’est bien fait pour lui) regarda la bataille partir mal pour son groupe, wilmarck et sa grande moustache s’approchèrent alors et goguenard lui dirent que tout était fini pour eux car ils étaient tombé sur la compagnie du « loup hurlant » ! Manfreid leva les yeux au ciel « c’est nul ! Enfin  … », et ce fut au tour du brigand qui s’appelle Finn si je dit pas de conneries de se mettre à rire.

F « vous croyez que vous avez gagné ? Votre bande des loups hurlants va se faire massacrer ! »
M « On s’appelle pas comme ça ! »
W «  Mais oui c’est la compagnie du loup hurlant ! »
M « ta gueule »
F « Quel que soit votre nom vous n’avez pas rencontré notre chef ! , il est le plus fort d’entre nous personne ne lui fait peur c’est un bretteur hors pair un ancien chevalier, vous le reconnaitrez a sa longue natte noire et alors vous mourrez tous ! »

Et c’est à ce moment qu’il arriva, ser lawliet Dervyn, le type en noire qui vous donne des frissons, eh ben il se pointe en marchant, tranquille le visage inexpressif, il fait tourner comme une fronde , mais au fur et à mesure qu’il se rapproche on distingue, une tête tenu par une longue tresse de cheveux noirs, Finn est décomposé, Lawliet s’approche toujours  il fixe Finn des gouttelettes de sang volent a chaque tour que fait la tête, on se rend compte que ça fait un bruit marrant l’air qui rentre par le cou décapité et ressort par la bouche et les narines du chef des brigands, Lawliet s’en est rendu compte aussi et sur ce son régulier il commence à siffloter un petit air joyeux.
Finn se pissse dessus, il recule les fesses a terre poussant de sa jambe valide il n’ose pas détourner les yeux de Lawliet.

M « arrête de jouer law »
Sans rien dire l’étranger incarné lâcha la tête qui alla s’envoler et retomber entre les jambes de Finn qui hurla de terreur.
J’étais content d’être du bon côté, mais les voyant tous partir j’interrogeais mon chef
L« On ne tue pas Finn ? »
M« Et qui raconterait notre légende  sinon ? »
L« Oh je vois, mais cette vie c’est étrange non barouder à droite à gauche et prendre les vies d’inconnus comme ça qu’est-ce que vous en pensez ? »
Manfreid détourna le regard en soupirant l’air concentré avant de répondre

« La pluie c’est chiant »[size=13
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MessageSujet: Re: Famille Whent   Famille Whent Icon_minitimeMar 14 Aoû - 11:54


Le Cycle Whent-Rykker partie 1 : Le mariage de Manfreid Whent avec Jeanne Rykker

Harrenhal l'énorme forteresse, avait perdu son aspect martial et menaçant à l'arrivée des futurs mariés.
En effet tout y était ouvert et éclairé autant que possible, partout des guirlandes de fleurs blanches ou multicolores ornait les murs et les devantures courait le long des façades ou encore passait au-dessus la tête des nombreux invités en tenue de cérémonie dans la cour du château.

Avant même que le carrosse ne s'arrête une pluie de pétale lumineux s'abattit doucement dessus, le carrosse s'ouvrit et un valet en livré jaune et noire posa un marchepied et Manfreid Whent descendit du carrosse, les épaules carrés du colosse supportait une lourde et ample cape richement décorée du blason Whent.
Une foi descendu la foule pu voir la future mariée dont le lord pris la main pour l'aider à descendre avec grâce, une jeune femme fraîche et élancée, les yeux bleue, les cheveux châtain habillée de bleue clair et de blanc.
Le septuaire était proportionnel à la démesure du reste de la forteresse le grand vitrail de l'étoile des sept projetait des couleurs rouge bleus et orangés à travers la pièce, l'air lourd embaumait l'encens. Les seules décorations ici était de larges bouquets de fleurs blanche accroché le long de la nef et relié par de longs rubans blancs.
Quand tous furent installés, Manfreid et Jeanne firent face au septon de Harrenhal

Après un discours sur la vertu le septon pris leurs mains et les lia avec un tissu blanc et doux et invita les futurs époux à prononcer les mots rituels.

Avec une voix grave et résonante Manfreid prit la parole,

« Père, Forgeron, Guerrier, Mère, Vierge, Aïeule, Étranger.
Je suis sien, elle est mienne, jusqu'à la fin de mes jours. »

Jeanne repris d’une voix douce et fluide,

« Père, Forgeron, Guerrier, Mère, Vierge, Aïeule, Étranger.
Je suis sienne, il est mien, jusqu'à la fin de mes jours. »

Alors le septon conclu « Cet homme et cette femme aux yeux des dieux ne forme qu’un seul cœur, une seule chair, une seule âme. Maudit soit celui qui s'interposera. »

Jeanne dégrafa sa cape et le blason Rykker glissa mollement à terre alors que Manfreid enleva la sienne et en un ample geste la mit autour des frêles épaules blanche de jeanne Whent, la mariée se retrouva emmitouflé dans cette immense cape bien trop grande pour elle quand elle ressortit du septuaire la cape traînait sur le tapis, Jyanna Whent fille du premier mariage de manfreid et Myla Wode fille du chambellan lord Wode grand vassal des Whent, en attrapèrent chacun un coin du voile pour soulever le tout avec le plus belle effet.

On alla alors dans le château où La salle aux 100 cheminés était largement éclairée et son air austère oublié par le fait de grands tissus arc en ciel dans des tons pastel et des fleurs sur les tables installées sur des tréteaux et l'odeur du fumet qui laissait présager du long et fastueux banquet qui allait suivre.
Les tapisseries ornaient les murs de pierres nus pour donner un air plus chaleureux et convivial mais aucune n’égalait en beauté celle ramener par Auston Whent de Valyria.

Juste avant de débuter le festin un invité suprise fit son apparition, Dickon Sébleux, en cuir de voyage l'épée et le poignard à la ceinture il n'était pas le bienvenue ici, il resta à l'entrée de la salle, et parla d'une voix forte, "lord Whent mon suzerain lord Derthsky vous félicite pour votre mariage et vous souhaite tout le bonheur possible, je ne resterais malheuresement pas à la fête donc je m'en vais de ce pas" et il quitta sans attendre Harenhal, une ombre était passé sur le visage de manfreid, mais il sourit et l'enfoui au fond de son coeur.

On mangea et ont bu bien et beaucoup durant la fête les mâchoires avaient mastiqué aux rythmes des musiques et les gorges bues autant que rit, la nuit était tombée après les derniers jongleurs et jeux de boisson le calme commençait à se faire chez les invités qui s'en était donne à cœur joie même le connétable lord Wilmarck Ryger sec et sobre avait accepté de boire un coup et se dérider .. un peu, Tylan Whnet avait fait son gourmand et manger plus que de raisons, ce qui lui avait valut des remarques acides de sa sœur Jyanna, Thoren lui avait participer à des jeux de luttes où il s’était illustré notamment face à son ami Edwell rivers jeune batard joyeux de lord Silverwick.


Petit à petit l'ambiance diminua tout de même alors que la nuit avançait, on commença à en parler et quand les dernières conversations s'arrêtèrent on décrèta que c'était le moment du coucher.
Habituellement dans ce genre de cas la cérémonie du coucher est très simple on sépare les deux mariés et par des chemins différents on les amène à leur chambre
Et bien sûr lors de ce trajet ils sont déshabillés totalement par les convives du sexe opposé avec des blagues grivoises, et des mains baladeuses et cette cérémonie sera conforme aux autres a un détail près.

Du côté des femmes aucun problème, Manfreid est peut-être laid de visage mais avec quelques coups dans le nez les femmes s'empressent de dévoiler le colosse musclé à grand renfort de gloussements et de rire et de fausse timidité et la découverte de l'entrejambe proportionnel au reste du corps entraina des réactions très variables, si les plus jeunes se cachèrent les yeux les femmes faîte il y eu des hoquets de surprise et des blagues sur l'ascendance paternel de manfreid, c’était la question du jour : un taureau ou un étalon ?

Personne ne vit le visage ridé de la vielle veuve mère de lord Wode s'éclairé d'un sourire nostalgique
Dans l'autre pièce en revanche l'ambiance était tout autre
Les hommes faisaient habituellement preuve de plus courageux que les femmes pour ce qui était de déshabillé la mariée et pourquoi par une maladresse tout à fait fortuite laisser ses mains courir le corps de la mariée, cependant cette fois-ci ce n’était pas le cas.
En effet lorsque l’heure du couché avait sonné comme un appel à la joie, l'excitation était visible sur les visages et ils s’étaient précipités vers la porte. Une excitation un peu trop visible peut être,
Le lord de Harrenhal avant de rejoindre ses dames approcha la petite foule en rut et leur lança un simple "amusez-vous bien" les yeux rieur un grand sourire carnassier aux lèvres
Les ardeurs avaient été refroidis lentement et alors que les femmes avaient fini de déshabillé le lord et l’amener à sa chambre, les hommes avait retiré de la mariée seulement la cape, la coiffe et les longs gants de bras passe-coude. Et encore presque en lui demandant.
Cependant la jeune fille grisée par l'alcool n'avait jamais tant bu et n'opposait aucune résistance ces joues rougissante et au final ce lent effeuillage fut efficace pour réchauffer les ardeurs
On retira le surcot bleu à profonde échancrure puis la robe d'atour à ce niveau les habits perdait de plus en plus de terrain sur la peau qui se découvrait lentement.

Jeanne baissait les yeux commençant à ressentir une légère gêne avec ça les hommes commençaient à s'opposer des titres et de l'importance pour avoir le droit de délacer son corsage un important vassal de l’oeildieu a la voix tonitruante écarta ses concurrents et commença à s'y atteler mais il se révéla trop soul pour la tâche et il n’y eu pas besoin d'attendre longtemps pour que d'autres s'en chargèrent
Enfin il ne resta plus que la robe de dessous.

Mais à ce moment Ser lawliet Dervyn, l'épée lige du lord, Ombre menaçante fendit la foule et avec un geste précis fit lentement glisser la robe le long du corps de Jeanne.
Totalement nue au milieu de tous ses hommes elle rit à mi- gênée mi- amusée après un léger temps d'étonnement les hommes affichèrent de grands sourires devant le corps noble, jeune et ferme
Thoren whent et deux autres gaillards l'attrapèrent alors et entreprirent de lui faire monter l'escalier en colimaçon pendant que la nué des convives assenait des blagues salaces, elle fut rapidement amener à bon port et les hommes avec leur boucan s'arrêtèrent a la porte de la chambre éclairée par une lueur rougeoyante.

Ce qui se passe ensuite je le laisse à votre imagination fertile, mais disons que la traditionnel exposition du drap nuptial du lendemain matin pour prouver la virginité de la mariée et la consommation du mariage était pour beaucoup de convives superflu, en effet cette nuit ce ne sont pas les murmures du fantôme d’Harren le noir qui résonnèrent dans les couloirs du château alors que la fête battait son plein après le coucher.

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MessageSujet: Re: Famille Whent   Famille Whent Icon_minitimeMer 20 Mar - 21:35

Tel le Rige des Marges Rouges


Famille Whent Mallie10                        

Manfreid Whent et Malvina Dayne quittèrent les météores alors que le jour n’était pas levé et que Thoren et Jeanne dormaient encore. Ils revenaient tous de la Treille et de ses nombreuses festivités. Les deux voyageurs étaient à cheval accompagnés seulement de mules transportant vin et nourritures. Ils prirent la direction d’un massif montagneux blanc-jaune dont seuls les sommets étaient éclairés par le soleil levant.
Manfreid décréta l’arrêt à l’aube du second jour et déclara à Malvina qu’ils n’étaient plus qu'à une journée de marche du lieu qu’il cherchait. Ils camperait donc ici et passeraient la journée à s'entraîner.
La première séance sembla tout d'abord habituelle pour Malvina, sur un terrain dégagé, épée mouchetée en main. Ils échangèrent des passes d’armes toute la matinée. Manfreid ne disait rien, Malvina avait l’impression qu’elle perdait juste son temps. Où était donc l’entraînement incroyable qu’on lui avait promis ?
Après manger, l'entraînement reprit. Manfreid se mit alors à parler, se montrant soudainement insultant. Ses coups changèrent du tout au tout, il traita Malvina de petite pute dornienne, de chienne, de connasse qui ne sait pas tenir une épée tout en la désarmant… Les insultes pleuvaient. Malvina s'énerva rapidement et redoubla d’efforts pour faire payer ses paroles à son adversaire. Elle eut pour seule récompense de ses efforts un pain monumental qui l’envoya à terre. Alors qu’elle s'était assise sur le sol, tentant d'endiguer le flot de sang s'échappant par son nez, il lui tint à peu près ce discours :
« Tu n’es pas un guerrier, et par là je n’entends pas que ton sexe t’en empêche. Tu n’as pas l’esprit guerrier, tu es une brute, pas si différente de celles qu’on trouve dans n’importe quelle taverne ! Bien sûr tu as de la technique, tu as été instruite militairement, mais il te manque le plus important. Arghan Swann, ton ancien mentor, fut un mauvais maître d’arme pour une raison bien simple : il est un guerrier, mais ça ne lui est pas venu à l’esprit que d’autres combattants ne puissent l’être. Avec n’importe quel autre élève, sa technique aurait porté ses fruits et le guerrier en serait ressorti avec une nouvelle panoplie de coups. Mais toi, tu es hermétique, pleine d’arrogance, tu ne peux pas apprendre. En tout cas pas encore … »
Manfreid sortit d’un petit sac 7 statuettes de bois qu’il déposa sur le sol.
« Voici les 7 facettes de notre dieu. »
Il prit celle du guerrier dans ses grandes mains rugueuses et la montra à Malvina.
« Moi aussi, durant ma jeunesse, j’ai cru que le seul à qui un chevalier devait se vouer était le guerrier. S’y abandonner tout entier faisait de toi un vrai combattant, voilà ce que je croyais, mais c’est faux.
Un guerrier est comme dieu, sept reflets en émanent, sept nuances que tu dois aborder, comprendre et devenir. »
Il se releva précipitamment.
« Mais nous avons beaucoup trop parlé déjà. Va te laver le visage dans le ruisseau et repose toi.»
Et tandis que Malvina s’éloignait déjà, il ajouta :
«Tu vas en avoir besoin... »
En effet, elle en eut besoin. Car après s’être réveillée et avoir pris un repas frugal, elle eut le déplaisir de se faire annoncer par Manfreid que sa jument était blessée. Ils voyagèrent toute la journée, Malvina à pied avec les mules et Manfreid sur son cheval, ne faisant qu’une pause pour manger quand le soleil atteignit son zénith.
Le soir, ils arrivèrent à un village montagnard en ruine et inhabité. Manfreid annonça à Malvina qu’ils y établiraient le campement et resteraient durant toute la durée de l’entraînement. Celle-ci dût mettre sa fatigué de côté pour suivre les ordres de son maître. La longue marche sans cheval avait eu raison de toute son énergie.
Il lui indiqua l’emplacement du puits et la façon de dresser le camp, puis ils libèrent les mules de leurs chargements. Soudain, Manfreid s’approcha de la jument et dit :
« Cette bête est magnifique, taillée pour courir. Dommage qu’elle ait dû suivre à un rythme si lent notre petite compagnie... »
Sur ce, il l’enfourcha et la fit partir au trot sur le sentier. Il la poussa dans une accélération et revint près du campement, paradant sous les yeux de Malvina. Celle-ci comprit et, pleine de rage, quand Manfreid sauta à terre, elle se rua sur lui :
« Menteur ! Elle n’a jamais été blessée ! Et vous m'avez fait marcher toute la journée ! Je vous faisais confiance !! »
Manfreid partir d’un rire tonitruant :
« Ma belle, si tu avais songé à y regarder d’un peu plus près tu aurais vite vu que ta jument pouvait largement te porter ! N’est-ce pas toi qui t’en occupe, ne sais-tu rien des équidés ? Oh, mais je vois, tu trouves cela injuste ? »
Malvina s’insurgea, tant pour la situation que pour le surnom dégradant :
« J’ai marché jusqu'à avoir les pied en sang. Mon corps est transi de crampes et de la transpiration me couvre comme une souillon ! Tu n'as aucun de ces problèmes, toi qui as chevauché sur ton cheval ! Tu es injuste. »
Manfreid sourit et descendit de cheval tout en expliquant :
« Tu vois ce village en ruines ?  Il n'en a bien entendu pas toujours été ainsi. Ici ont vécut des hommes, des femmes et des enfants. Ce n’était pas un grand village, ils étaient sûrement moins de cinquante à vivre ici, mais je vais te raconter leur histoire. Dans ces montagnes se cachait une bande de pillards qui terrorisait les environs, pillant, tuant et violant. Enfin tu vois, le plan habituel quoi. Et donc on envoya une troupe dirigée par un chevalier leur régler leur compte. Des soldats pas fainéants, ils vinrent dans les montagnes. Et là, je ne sais pas comment ils ont foutu leur compte, leur chef devait être un putain de Tarly, parce qu’ils se sont retrouvés à attaquer ce pauvre village et massacrer ces habitants en pleine nuit. Les bandits ont vu ça et ont détalé en vitesse, on les a pu jamais revus, alors les soldats sont rentrés comme si de rien n’était … »
Manfreid posa une main calleuse et paternelle sur l’épaule de son élève :
« Voilà ma première leçon : celle du père, symbole de justice. Dans le monde, il y a toujours une plus grande injustice que tu ne le crois. Sois toujours juste et ne te plaint pas de ce qui est finalement bien petit. »
Bien sûr, en vérité, Manfreid avait inventé de toute pièce cette histoire de bandit. En réalité les habitants avaient tout simplement délaissé ce pauvre village pour aller s’installer dans un endroit moins rude. Mais cela, Malvina ne le saurait pas.
Celle-ci, occupée à ruminer son sort, dut avouer que face au destin de ces pauvres gens, elle pouvait s’estimer heureuse d’avoir marché une journée durant et d’avoir conservé sa vie. Désormais, le lieu dans lequel ils campaient lui procura un vif malaise. Elle avait la peur constante de souiller la sépulture sordide de ce village au destin tragique… elle se coucha avec cette impression tenace et ferma difficilement l’oeil sur de récurrents cauchemars.
Le lendemain, Malvina restait tout de même énervée contre Manfreid. Après son petit déjeuner, elle se prépara à l’entrainement et regarda le maître préparer la séance. Etrangement, Manfreid sortit de ses besaces du fer, de l’osier et du bois et lui dit de ranger armes et armures. Et en effet, cela aurait été bien inutile à Malvina, car pendant deux jours dans l’ancienne petite forge du village elle martela le fer pour en faire un poignard. Assise sur un rocher elle tailla le bois pour sculpter un petit bateau et assise en tailleur dans le campement au coin du feu elle tressa l’osier pour fabriquer un panier.
Après trois jours de travaux, la deuxième épreuve de Manfreid commençait à prendre forme. Bien sûr, Malvina dût apprendre la patience de faire et défaire, apprendre de ses erreurs, Manfreid dispensant son enseignement en la laissant faire pleinement, même lorsqu’elle se trompait.
La jeune femme se dévoua pleinement à son travail, bien que ses erreurs lui coutassent. Elle était reconnaissante envers Manfreid de laisser son corps se reposer et reprendre des forces. Et bien qu'elle soit encore énervée contre ses méthodes fort peu agréables, elle voulait gagner son admiration, quand elle avait échoué à gagner celle d’Arghan Swann.
Le matin du troisième jour, Malvina donna à son maître ses créations. Elle était fière d’avoir relevé ce défi sans grandes difficultés.
Manfreid pris alors le poignard et le mit à fondre dans le brasier de la forge. Aussitôt, Malvina se jeta sur lui pour l’empêcher de réduire son travail à néant, mais il la mit au sol sans ménagement et l’obligea à regarder son poignard rougir dans les cendres ardentes jusqu'à n’être qu’une bouillie fondue, portée au rouge. Quant au bateau, Manfreid le jeta dans le feu de camp et écrasa sans pitié le panier d’osier, non sans avoir envoyé une Malvina révoltée rouler au sol.
Tandis que la dague devenait métal fondu et informe, Malvina pensait à tous ces coups de marteau qui lui faisaient encore des crampes aux bras, aux braises qui lui avaient sauté au visage, à la chaleur étouffante. Et alors que la petite sculpture de navire devenait cendres, elle repensa aux coups de couteau qui avaient entaillé les doigts, à l’image qui était née dans son esprit et qui ne verrait pas le jour. Et alors que le panier gisait ruiné sous les pieds du géant, elle pensa à toutes ce temps passé, à la concentration qu'elle avait dû trouver, à la douleur de rester dans cette position de travail, tout cela pour rien car tout était détruit.
Lorsqu’elle eut séché ses larmes de rage et calmé ses esprits, Manfreid s’approcha :
« Voilà ma seconde leçon, celle du ferrand : il est plus rapide de détruire que de construire. Un vrai guerrier doit savoir ça avant d’user de sa force pour détruire les choses. J'espère que maintenant que tu l’a vécu dans ta chair, tu penseras autrement aux conséquences de tes actes.»
Bien qu’elle fut révoltée, pour la première fois Malvina fut à même de comprendre ce que Manfreid avait à lui enseigner. Elle trouva même cette leçon fort sage et y pensa longuement, une fois recroquevillée sur sa couche à la recherche du sommeil, le regard tourné vers les étoiles. Son père lui avait enseigné la technique, le sang et la brutalité. Peut-être lui fallait-il apprendre aujourd'hui à devenir un véritable guerrier en mettant une conscience derrière ses actes ? Cela sous-entendait qu’elle n’avait jamais été un guerrier jusque-là. Cette idée était proprement inadmissible, elle la rejeta en bloc et se blottit immédiatement dans sa hargne. Il n’était pas né, celui qui lui ferait avouer ce genre d’insanités ! Elle s’endormit sur cette pensée, bien loin encore de percevoir l'enseignement de son maître...
Après la dure leçon du ferrand, Manfreid décida d’emmener Malvina en chasse, histoire de trouver de la viande pour agrémenter les provisions bien trop sèches.
Ils marchèrent longtemps dans les montagnes, armés d’arcs, puis arrivèrent au détour d’un roc à la forme extravagante. Il sembla savoir où il allait. Le rythme s’accéléra et le Raide intima à Malvina de se montrer discrète. Ils progressèrent sous le vent, cachés dans des buissons épineux. De, là ils trouvèrent face à eux une paroi de roche abrupte, et au pied, une mère et ses petits chevreuils. La respiration des chasseurs était mesurée, la longue traque oubliée. Il n’y avait plus que ces quelques animaux qui sans se douter de rien se prélassaient au soleil. La mère prenait soin à chaque instant de ses petits, alerte au danger et prête à fuir à tout instant en les emmenant à sa suite. Eux pouvaient alors se repaître de cette herbe grasse et juteuse sans craindre quoi que ce soit, baignés dans l'innocence et la douceur.
Sans se laisser attendrir par cette scène, Malvina arma son arc, banda ses muscles et se concentra. Lorsque la flèche partit, Manfreid donna un violent coup dans l'arc, déviant le tir vers le sol. Les animaux s’enfuirent et le festin avec. Malvina, en pleine incompréhension, essaya d’armer une seconde flèche pour abattre au moins l’un d’entre eux, mais Manfreid l’arrêta :
« Ceci est ma cinquième leçon : celle de la mère. On l’appelle la force des femmes, la mère est miséricorde et paix. N’importe quel guerrier serait un chien sans elle. Oh, je vois cependant à tes yeux que tu n’es pas d’accord avec moi et que malgré tout, tu aurais bien pu tuer cette pauvre bête et l’ajouter au repas… Alors j’ai autre chose pour toi, prend une grande respiration. »
Surprise, Malvina s’exécuta. Alors, Manfreid plaqua sa main contre le ventre de Malvina… elle expira profondément.
« Tu devrais être à même de percevoir cette leçon, toi qui vas être mère. Tu as en ton sein l’embryon de la vie-même, mais tu ne t’en rendras compte réellement que le jour où la vie te fera mère dans la souffrance. Il te faudra force et courage pour élever cet enfant, mais aussi paix et pardon pour lui offrir la quiétude de tes bras. Le guerrier est à la fois l’un et l’autre, il sème mort et désolation mais sait respecter le repos des défunts et le sein de la mère. »
Malvina posa une main sur son ventre. Elle savait que d’ici quelques mois, elle ne serait plus à même de se battre, encombrée par un ventre gros et rond. Elle avait vu celui de Sanya, grandir et pousser. Elle l’avait vu peiner à porter cette charge… était-ce cela, être mère ? Est-ce que son mari allait lui aussi se mourir d’amour pour elle une fois cet enfant né ? Son frère Ynys ne réclamait qu’après Sanya…
Le soir, elle se coucha près du feu, la main posée sur son ventre. Quoi que renfermât la maternité, elle avait hâte de le découvrir.
Le matin suivant, Malvina se réveilla d’elle-même alors que le soleil était déjà assez haut dans le ciel. Elle trouva Manfreid occupé à boire et le questionna sur sa décision de ne pas la réveiller. Elle qui avait été levée tôt depuis le début du voyage se voyait octroyer des heures de sommeil en plus et elle l’en remerciait.
Avant midi, ils prirent les chevaux et s’éloignèrent un peu du village. Manfreid mit pied à terre devant un grand trou dans le sol. Malvina en fit autant et rejoignit son maître, penché au-dessus du trou. A ses côtés, elle put alors percevoir qu’il était profond d’environ 4 mètres. Dedans, il y avait des caisses en bois et des sortes de toiles bizarres, une corde enroulée et une échelle de bois qui permettait d’y descendre ou d’en remonter.
Et soudain, Malvina sentit un coup fort et brutal sur ses fesses. elle plongea tête la première dans l’obscurité du grand trou et atterrit avec un bruit mou sur les toiles en contrebas. Son cri de stupéfaction laissa place à un cri de rage. Elle sortit en se débattant comme une diablesse des vieilles toiles et regarda d’en bas un Manfreid qui lui avait botté le cul, plié de rire.

Elle sauta rageusement sur l’échelle pour apprendre à Manfreid à se foutre de sa gueule, mais arrivée au bout de son ascension, son maître mit un grand coup de pied dans l’échelle, qui se brisa. Malvina tomba à nouveau et se heurta cette fois violemment au sol, car rien n'amortit sa chute. Elle mit un certain temps à retrouver ses esprits. Manfreid sut que tout allait bien quand elle lui envoya une nouvelle vague d’insultes. Durant de longues minutes, elle chercha un moyen de remonter, s'acharnant sur les parois de terre qui entouraient sa geôle. Elle donna des coups de pied dans les caisses en bois qui obstruaient son passage et l’empêchaient de se débattre. Dans sa colère, ses mouvements ne faisaient que la blesser encore et encore. Lorsqu'elle progressait un peu, elle retombait immanquablement et son dos se heurtait à l’une de ces maudites caisses de bois.
Avec un grand sourire, Manfreid lui annonça que tandis qu’elle dormait paisiblement, lui creusait sa tombe. Il l’insulta longuement et dans des termes terriblement crus, qui mirent Malvina dans une rage noire. Elle redoubla d’efforts, tentant de se sauver de ce trou qui la rendait de plus en plus folle.
Désespérée, elle tenta d’empiler les caisses de bois, qui s’effondrèrent bien vite sous son poids : le bois était moulu, pourri et véreux depuis longtemps.
Manfreid se gaussait toujours, assis près du trou à la regarder s’énerver. Il était vrai que d’un point de vue objectif, la scène était pitoyable. Malvina, incapable de penser une fois l’adrénaline et la rage ayant empli son cerveau, se ridiculisait comme jamais auparavant.
Après un long moment de lutte inutile, elle se résigna à se saisir du tas de corde à ses pieds. Elle savait très bien ce qu’impliquait cette corde : elle ne pourrait pas se sortir seule de ce piège. L’objectif était-il donc de l’obligée à ravaler sa fierté pour demander de l’aide ? Elle se renfrogna. S’il était réellement question de faire profil bas, peut-être le pouvait-elle pour cette fois. L’idée de laisser Manfreid gagner du pouvoir et de l’influence sur elle la dégoûtait. Un homme, encore une fois, prendrait la place de son père pour la dominer. Encore heureux qu’elle s’entende avec son mari ! Car elle aurait pu haïr la race des hommes si lui aussi avait cherché à la modeler à son image...
Elle se fit violence et demanda à Manfreid :
« Allez, arrête la blague, je sais que c’est une de tes leçons. Je te lance la corde, attache-là à ce rocher, je remonte et tu me feras la morale. »
Armé d'un fin sourire, le Raide répondit :
« J’avoue, je suis démasqué. Lance moi la corde, on va voir comment tu te sors du trou. »

Malvina, soulagée, attrapa la corde à deux mains et commença à la dérouler, remarquant à peine qu’elle avait été soigneusement enroulée. Quand elle eut assez de leste, elle lança le reste de corde à Manfreid. Celle-ci se déroula en gagnant en hauteur, atteignant le haut du trou. La lumière était déjà basse et le soleil s’approchait dangereusement de l’horizon, mais ses réflexes de dornienne ne la trompèrent pas. D’un geste, elle fit un énorme bond en arrière, se collant à la paroi. En se déployant, la corde avait libéré une bête bien connue de son environnement désertique : un serpent brun qui tomba à terre, suivi de la corde que Manfreid n’avait bien évidemment pas attrapée. La bête siffla en s’écrasant au sol, le coeur de Malvina se serra tandis qu’elle calculait tous ses mouvements au ralenti. Un grand rire guttural en provenant du haut du trou la fit serrer les dents.

Manfreid finit par essuyer les larmes de rires qui commençaient à perler au coin de ses yeux :
« Bon, allez, je vais manger et me coucher. J’ai hâte de voir quelle drôlerie tu me réserve pour demain ! »

Et il s’éclipsa.
Coincée dans ce trou face à ce serpent, Malvina en avait presque oublié son maître pour se concentrer sur sa survie. A sa couleur orangée, elle avait reconnu une espèce vénéneuse particulièrement agressive. Elle remercia son père de lui avoir enseigné bien des choses sur les serpents et fouilla sa mémoire pour trouver une solution. Rien ne venait. Le bruit, les tremblements, les grands mouvements pouvaient faire fuir un serpent, mais dans la configuration présente, ils étaient coincés ensemble et le serpent n’était pas prêt de s’enfuir en rampant. Restait la solution de le tuer, après tout elle avait son épée à la ceinture. Rien ne l’empêchait de se battre pour sa survie, seulement cela impliquait de prendre le risque d’une morsure mortelle. Si Manfreid était réellement parti se coucher, alors elle serait morte avant le lendemain, sans aide et sans remède.
Elle décida qu’au vu de la lumière déclinante, le plus sage était avant tout d’allumer la torche. Le feu tiendrait l’animal à distance. Elle se pencha et récupéra le morceau de bois enduit d’huile et de graisse, qu’elle alluma. Une lueur jaune inonda soudain son piège de terre, elle dut cligner plusieurs fois des yeux pour s’y habituer. Lorsqu’elle les rouvrit, le serpent avait disparu. Lentement, elle planta la torche à une paroi et dégaina son épée. Du bout de la pointe, elle retourna une à une les caisses de bois pour le déloger. Il n’était sous aucune. Son souffle s’accéléra. Où était le serpent ?
Elle se leva d’un coup et chercha dans tous les recoins de la grotte, mais le reptile avait disparu. La torche jetait des ombres mouvantes partout, inquiétantes, qui déformaient sa vision et ne lui apportaient pas de réelle aide. Elle décida donc de l’éteindre, puis elle se remit à la recherche du serpent avec la ferme intention de se débarrasser de sa dangereuse présence, mais toujours sans succès. Ses yeux s’habituaient à l’obscurité et elle pensa qu’il était peut-être planqué dans une anfractuosité de la paroi. Elle y passa les mains, puis la pointe de son épée qui retourna la terre à de nombreux endroits. Et c’est là qu’elle la trouva : une faille étroite et recouverte, comme si le trou était à la jonction d’un tunnel qu’on aurait pas tout à fait fini de creuser. Un monceau de terre s’effondra, découvrant une ouverture, au-travers de laquelle elle passa son épée comme une pioche. Au bout de quelques temps de travail, elle dégagea un passage suffisant pour y glisser son corps entier. Il y avait bien un tunnel, une sorte de galerie souterraine creusée par l'érosion dans la roche. Le serpent s’était donc faufilé par l’interstice, échappant au feu en trouvant instinctivement la sortie.
Malvina s’y glissa sans crainte. Elle progressa quelque temps puis la faille s’élargit jusqu’à ce qu’elle put se tenir debout, mais bientôt le plafond s’abaissa peu à peu et elle finit sa progression en rampant.  Elle s’extirpa enfin du trou et respira l’air frais tant attendu. Elle n’avait aucune conscience du temps qu’elle avait passé dans ces tunnels mais la lune était haute déjà dans le ciel. Elle soupira. Cette leçon était bien plus tordue que les autres mais quelque part, elle en avait compris le sens sans même que Manfreid eut à lui expliquer. Elle sentit une présence dans son dos et n’eut pas le temps de se retourner qu’un grand coup de pied au derrière l’envoyait au sol. Manfreid souriait, accompagné d’une bouteille de vin et de pain rassis :

« Je t’attendais, t’en veux ? »
Ils s’assirent autour de leur maigre festin.
« Tu as donc rencontré l’aïeule qui éclaire de sa sagesse… J’espère que tu sauras faire appel à elle lorsque tu t’emporteras à nouveau. Ne laisse pas la rage l’emporter, tu as l’aïeule en toi qui te souffle les choix qu’il convient de faire. Tu es très intelligente, Malvina. Tu aurais su trouver cette sortie si tu ne t’étais pas laissée guider par tes instincts. Je suis cependant fier que tu n’aies mis que la moitié de la nuit à te calmer ! »
Il partit d’un grand rire puis lui intima de se reposer. Le lendemain, ils seraient levés à l’aube...

Après ces leçons extravagantes, Malvina fut heureuse de trouver une journée d'entraînement normal. Se taper dessus à l’épée mouchetée contre un monstrueux géant était en fait relaxant, comparé à ce que ledit géant lui avait fait vivre précédemment. Pourtant, une fois encore, mal lui en pris de penser que l’entraînement de Manfreid avait quelque lien que ce soit avec ses anciens cours et combats...

Tandis qu’ils étaient en pleine joute, Manfreid fit soudain une pause et retira son casque. Il reprit son souffle et but, Malvina s’octroya donc elle aussi une pause bien méritée. Alors qu’elle se restaura, son maître lui annonça que la cinquième leçon qu’il voudrait lui enseigner aujourd’hui serait celle de la jouvencelle.

« Bien sûr l’amour, la pureté … voilà des figures avec lesquelles tu ne dois pas être bien habituée jeune lady. Je me trompe ? »
Mavina protesta en invoquant l’amour loyal qu’elle éprouvait pour son mari. Manfreid, comme à son habitude semblait enfin le comprendre Malvina, sourit de manière énigmatique.
« Cet amour que tu as en toi est une grand force. Elle doit te pousser à agir de manière noble. Il te faut visualiser les conseils que tu donnerait ton mari lorsque tu sembles sur le point de perdre tes moyens. Ainsi, si un ennemi tente d’utiliser tes faiblesses contre toi, tu sauras l’ignorer. Et tu verras, tu te sentiras alors bien plus grande que lui ! L’être que tu chéris est sans aucun doute une force tranquille à tes côtés au quotidien. La jouvencelle est le pendant de la mère. Lorsque la jouvencelle devient mère, elle garde l’amour pour son mari qu’elle éprouvait étant encore une enfant à peine sortie des leçon du mestre. Aujourd’hui, je vais t’apprendre à invoquer auprès de toi le souvenir de l’être aimé, pour que tu apprennes à l’utiliser pour garder ton calme. »
Le reste de la journée fut dédiée à des combats à répétition où Malvina sembla prendre confiance en elle. Elle réussit même à apprécier la compagnie du Raide et s’endormit le soir le sourire aux lèvres, le souvenir doux de Aenys sous les paupières.
Malvina fut réveillée en sursaut par une terrible douleur au bras droit. Elle ouvrit les yeux et vit Manfreid, à genoux à côté d’elle, concentré sur son bras. La douleur ne se calmait pas, elle la brûlait, et lorsqu’elle put enfin voir son bras, elle hurla de terreur. Un scorpion au corps aussi noir que l’ébène, de petite taille, était posé sur la peau de Malvina qui virait au violacée.
Manfreid, les mains couvertes par des gants de cuirs, rattrapa le scorpion par la queue et s’écarta un peu avant de le lancer au loin. Réveillée pour de bon, Malvina se mit à transpirer à grosses gouttes. Il s’approcha et se rassit, la regardant avec une grande pitié :

« Désolé je l’ai vu trop tard » dit-il
D’un coup, les larmes montèrent aux yeux de Malvina, elle se mit à haleter. Tout comme pour les serpents, elle connaissait suffisamment les scorpions pour savoir que celui-ci était mortel. Elle n’avait aucun moyen de rentrer chez elle prendre un antidote, elle se trouvait en plein milieu des Montagnes Rouges, perdue, loin de tout et de tous ceux qu’elle aimait. Elle se sentit désemparée, se faisant violence pour ne pas se laisser submerger par la douleur. Soudain, elle sentit Manfreid qui lui saisissait la main et captait son regard :

« Tu as peur de mourir Malvina ? »
Elle réagit de manière bourrue et sèche, retenant ses larmes. C’était donc avec cet énrgumène qu’elle allait achever sa vie, cet entraînement aurait été vain. Elle trouva le courage de lui répondre :
« Oui bien sûr abruti »
Manfreid soupira et lui saisit le visage en coupe entre ses deux grandes mains calleuses :
« Alors pourquoi vas-tu au combat sans réfléchir ? Pourquoi risquer sa vie de façon inconsidéré ? »

« Mais pourquoi est-ce que tu continues avec tes leçons ?? Tu ne vois pas ? Je connais ces scorpions, je n’ai pas le temps de rentrer et puis la fièvre ne va pas tarder à me saisir…  ça n’a pas d’importance, tout ça...Je vais mourir. »
Manfreid se tut longueulement, l’observant en silence. Puis il lui demanda :
« A quoi penses-tu ? »
« A mon père, mon frère, à Aenys… A cet enfant que je vais tuer avec moi, je ne connaîtrai jamais la figure de la mère. A Sanya qui va être si triste… A ma mère, à ma soeur… A mon château, je ne vais pas revoir mon château, mon cheval dont personne ne va vouloir s’occuper… Et puis tous ces instants de vie… Se lever le matin, se coucher le soir, rien que ça ! Mais c’est fini. »
« Tu n’as jamais ressenti ça avant ? Tu n’as jamais eu peur de mourir ? »
Malvina ne répondit rien, la tête lui tournait et lui faisait mal.
«  Et si tu n’allais pas mourir ? »

Malvina n’eut pas de réelle réaction, se laissant aller à sa mort imminente. Mais elle lâcha dans un souffle :
« Je ne veux pas mourir… S’il te plaît, je ne veux pas mourir... »
Et alors que, tellement affaiblie par le venin qu’elle perdait conscience, Manfreid sortit une petite fiole et lui fit boire son contenu, avant de la la laisser se reposer.
Durant toute la journée, Malvina fut agitée par un sommeil fiévreux, rempli de cauchemars. Le soir elle se réveilla enfin et Manfeid lui révéla la portée de sa leçon : celui de l’étranger, synonyme de mort et d’inconnu.
« Normalement on apprend aux soldats à ne pas avoir peur de l’étranger, mais un vrai guerrier se doit de respecter l’étranger et le craindre, surtout toi, guerrière au manque évident de sang froid et d’instinct de préservation. Tu chéris la vie et pour la sauvegarder, tu te dois d’apprendre à respecter l’étranger pour en faire ton allié dans toutes les batailles. Tu sèmes la mort, mais tu dois aussi la craindre et l’accepter lorsqu’elle viendra. »

Malvina dormit longuement pour se remettre de la leçon de l’étranger, mais Manfreid finit par la réveiller tout de même. Il s’agissait du dernier jour et de la dernière leçon, il ne pouvait pas la laisser trop longtemps rêvasser.
Ainsi le dernier exercice, serait comme un jeu. Lui tiendrait le rôle d’un assassin déterminé à la tuer, correctement protégé et armé d’une épée d’acier valyrien. Elle, seulement équipée de vêtements légers et d’un stock d’épées de bois, devrait lui faire face.
Bien sûr, malgré tous ses efforts, la journée durant Malvina échouerait à vaincre un Manfreid ainsi paré, armée de simples bâtons, qui seraient détruits comme des brindilles. À la fin Manfreid, lui mettrait même l’épée sous la gorge, car il s’ennuierait ferme.
« Tu as perdu » lui annoncerait-il.

Malvina répondrait alors :
« C’était trop difficile, je ne pouvais pas te vaincre, ce combat était déséquilibré ! »

« Il y avait pourtant une façon de me vaincre. Tu aurais dû fuir. Un vrai guerrier ne laisse pas son adversaire gagner et ne meurt pas inutilement. Si ton adversaire est plus fort que toi, qu’il te veut vivant et qu’aucune issue n’est possible alors mets fin à ta vie. Mais quand son objectif est ta mort, ta fuite sera ta victoire !
As-tu déjà tout oublié ? Ce combat était injuste, bien sûr, comme beaucoup de combats le seront, car la vie est ainsi faite. »
Soudain, Malvina l’interrompit.
« Pardonne-moi, mais je crois avoir compris cette dernière leçon. Permets-moi d’essayer. En acceptant de combattre contre toi, j’ai négligé toutes tes leçons depuis le début de notre voyage. Tout d’abord, celle du père car j’ai essayé de te vaincre sans penser aux conséquences de mes actes. Ainsi, je n’ai pas pensé selon la figure du ferrand. J’ai agi sans être en pleine connaissances de la situation et sans réfléchir aux autres perspectives qui s’offraient à moi. J’ai trahi l’aïeule. Je n’ai pas envisagé ma propre survie, j’ai donc manqué à la leçon de l’étranger. En tombant au combat, j’aurais à la fois abandonné mon mari Aenys et condamné l’enfant en moi à la mort avant même d’avoir vécu. Je n’ai donc pas suivi les enseignements de la mère et de la jouvencelle. »
Le visage de Manfreid s’illumina d’un sourire franc. Malvina posa son épée de bois au sol.
« Il est inutile de m’expliquer la figure du guerrier. Le guerrier est celui qui, épée au poing, est capable d’avoir conscience en lui des septe facettes du dieu. Le guerrier ne peut être considéré comme tel que parce qu’il ne trahit aucune de ces facettes. Tu peux me laisser, maintenant. J’ai compris tes enseignements. Je vais poursuivre mon voyage pendant plusieurs semaines, afin de rentrer chez moi comme une véritable guerrière. Préviens ma famille, lorsque tu les verras. »
Manfreid ramassa ses affaires et se remit en chemin en direction des Météores. Malvina resta seule longuement, la tête appuyée sur le tronc moussu d’un arbre. Elle passait négligemment une main aimante sur un ventre qui s’arrondissait de jour en jour. Elle souriait.
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MessageSujet: Re: Famille Whent   Famille Whent Icon_minitimeDim 24 Mar - 18:07

Rencontre avec le lion blanc - partie 1

C’est en l’an 319 après la conquête, 8 ans avant la mort de Naerys que ser Manfreid Whent et Thoren son fils se rendirent dans l’Ouest, à Port-Lannis. Ils furent reçus avec une grande hospitalité par Lord Tywin Lannister, Manfreid présenta ses condoléances pour la récente disparition de feu lord Cérion, et lord Tywin ne manquât pas de s’enquérir de l’état de santé de lord Alyn Whent que beaucoup savait aussi fragile que beau, ils rirent du fait que chez les Whent soit on est fort et moche soit faible et beau, Manfreid ajouta plus grave que la mort de lord Allaric Whent il y a trois ans avait beaucoup affaibli son père. Mais dès que Manfreid révéla que le véritable objectif de sa visite était de montrer à son jeune fils le grand septuaire du lion blanc la conversation changea du tout au tout, un jeune adolescent Norwyn Lannister cousin du lord qui n’avait pas parlé jusque-là, Ravi de rencontrer un visiteur croyant auprès duquel il ne s’était pas encore entretenu, il se révéla incapable de s’empêcher de parler de religion jusqu’à la fin du repas, accompagnant sa parole d’ample mouvement animé des bras qui par miracle ne renversèrent aucun pichets.

La conversation se déroula si bien qu’à la fin du repas Nowyn proposa aux Whent de leur faire visiter le grand septuaire en personne le lendemain.
Manfreid n’aurait pu rêver meilleur guide, il avait du mal à communiquer avec Thoren qu’il avait très peu vu durant son enfance en raison de ses nombreux voyages de par Westeros, maintenant qu’Allaric son grand-père un roc était mort il devait seconder son père incapable de porter à lui seule la tâche de lord en raison de ses maladies chroniques
Il espérait de cette visite faire ressentir à Thoren la même exaltation, le visage des septs comme le lui avait montré son maître, le Rige des marges rouges, il y a longtemps alors que Manfreid n’était qu’un chevaliers errant violent et vicieux.
Durant tout le voyage de Harrenhal à Port-Lannis, les vraies discussions échangées avec Thoren se comptait sur les doigts d’une main, Manfreid avait alors eu peur que la splendeur du grand septuaire du lion blanc ne suffise pas … Mais c’était sans compter Norwyn Lannister, Thoren buvait ses paroles, sa connaissance des septs était sans faille mais il y avait autre chose Norwyn était passionné et sa voix vibrait, Thoren était comme hypnotisé.

Allié à cela la lumière du septuaire tout de blanc et d’or richement décoré révélé par la décomposition de la lumière faîte par les vitraux les heures filèrent du matin jusqu’au soir sans que l’on ne s’en rendit compte. Passer devant chacune des statues représentant les faces des septs, de l’autel jusqu’à la Nef et enfin jusqu’à la statue du lion blanc, avait sembler être un long voyage dépaysant, alors même que Manfreid était déjà venu se recueillir ici après sa défaite contre Ormund le gros.
Sur le chemin du retour vers Harrenhal après avoir amicalement quitter Norwyn et son cousin lord Tywin, Manfreid et Thoren durent se contenter de leurs provisions ils ne pouvaient chasser tellement leurs conversations était longues et passionnés qu’ils signalaient leurs présences à tous les gibiers.


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