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 Tour 8 - Picnic dans le Val

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Anarchnid

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MessageSujet: Tour 8 - Picnic dans le Val   Mer 15 Nov - 22:44

par Dracnor » il y a un an
Rp Frey Tour 8: picnic dans le Val


Les premiers rayons du matin rebondissaient sur les tuiles des Eyrié. L'air était frais, presque glacial à cette altitude et surtout si tôt. Danwell savait désormais qu'il faudrait attendre une bonne heure avant que les conditions ne deviennent plus accueillantes. Etant donnée l'altitude vertigineuse à laquelle cette tour culminait, il pariait que les osts au pied du château Arryn ne verraient pas le soleil avant un petit moment.

L'altitude était vertigineuse. Plusieurs milliers de pieds. Plusieurs milliers de pieds! Plusieurs milliers de pieds! Le Mur lui-même culminait à seulement sept cent pieds, et la Grand-Tour n'était pas à la hauteur. Cette dernière était peut-être la plus haute construction humaine, mais ce n'était sûrement pas la plus élevée. Assis là, au sommet de l'une des sept tours élancées des Eyrié, des parchemins ouverts sur son bureau et le regard perdu dans l'océan infini de brumes et de pics que dévoilait le soleil, Danwell avait la certitude que jamais rien ne fut construit aussi haut que la demeure des sires du Val d'Arryn. La simple idée de la construction du château lui faisait tourner la tête: des millions de blocs de marbre de Torth, pour beaucoup montés sur cet épaulement de la Lance du Géant, alors que le treuil n'existait pas encore. Tous les matériaux avaient été montés par le petit chemin escarpé qui serpentait autour de la montagne, sans magie ni génie mécanique. D'après ce qu'il avait lu dans les archives du chateau, cela avait pris plus d'un siècle pour que neuf rois la débutent et l'achèvent. Aïeule, rien que le tracé du sentier avait pris dix ans!

Et le plus terrifiant était de constater que l'altitude vertigineuse de sa tour n'était absolument rien. Les Eyrié étaient construit sur un épaulement de la Lance du Géant qui culminait, elle, à vingt mille pieds. Ce chiffre était inimaginable. D'ici, le sommet n'était visible que par un temps exceptionnellement clair. Vingt mille pieds. Par les Sept, l'homme est vraiment bien peu de choses.

Le château était en lui-même plus petit que ce à quoi on s'attendait: sept tours blanches s'élevant vers le ciel et quelques bâtiments annexes, voilà les Eyrié, qui étaient au final peu ou prou aussi étendues que la citadelle de Maegor. Il n'en restait pas moins le plus beau château que Danwell avait pu visiter. Presque tout ici visait d'abord la beauté et ensuite la défense: la seule ascension rendait à elle seule le château plus sûr que Vivesaigues. Et la beauté était effectivement au rendez-vous, tant dans le paysage que dans l'architecture des lieux. Nulle description n'avait jamais pu lui rendre justice.

Danwell s'arracha de la contemplation de ce miracle de génie humain et naturel, alla remettre une bûche dans la cheminée de la pièce, puis retourna s’asseoir à son bureau. Les archives des Eyrié occupaient les derniers étages de l'une des sept tours, et grâce à l'altitude, l'air était suffisamment sec pour conserver ces parchemins durant des centaines d'années. L'héritier des Jumeaux avait passé ces dernières semaines à les retourner de fond en comble pour découvrir un éventuel document permettant au parti de sa sœur de prendre le dessus dans la guerre de succession de Val. Le terme "guerre" n'était plus une exagération: Goëville avait brûlé.

Et au pied des Eyrié stationnaient plusieurs milliers d'hommes, prêts à se battre et mourir pour Celia Arryn.
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MessageSujet: Re: Tour 8 - Picnic dans le Val   Mer 15 Nov - 22:45

par Trainn » il y a un an
Annonce Royal


Moi, Aenar Targaryen, Roi des Andals, de Rhoynar et des Premiers Hommes, Seigneur des Sept Couronnes et Protecteur du Royaume vous invite à mon mariage avec Dame Äsha Nymeros Martell à Port-Réal.
Un banquet sera organisé ainsi qu'un grand tournoi de chevalerie. Les chevaliers atteignant les demi-finales se verront accordés un vœu en récompense.
Tout ami de la couronne est le bienvenu.


(Aura lieu au tour 10, si vous souhaitez participer au tournoi prévenez dès le mi-tour 9. Pour rappel, celui qui souhaite participer devra écrire un petit rp de son point de vue que j'introduirai au rp du mariage/tournoi.
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MessageSujet: Re: Tour 8 - Picnic dans le Val   Mer 15 Nov - 22:50

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Dernière édition par Anarchnid le Mer 15 Nov - 22:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tour 8 - Picnic dans le Val   Mer 15 Nov - 22:51

par DorianGray » il y a 10 mois
Arthur Tully, Héritier de Château Rosière, Tour 8


Au crépuscule de la bataille, Elbert Corbray fut amené – ou plutôt devrait-on dire traîné – par deux vigoureux sergents devant leur commandant. On l’avait retrouvé errant parmi les cadavres, tentant en vain de s’extraire du charnier ambiant.
— Alors, vous avez eu ce que vous vouliez ? demanda-t-il.
Quoique surpris par son aplomb, mais confiante en ce soir de victoire, le jeune capitaine mit pied à terre et, découvrant sa claire chevelure, lui répondit :
— Tout ceci n’eût pas été nécessaire si vous aviez respecté les termes de notre accord…
— Notre accord ?! l’interrompit-il, avant de lâcher un crachat devant lui. Je sais tout : La flotte du Roi, votre agent, la trahison de Elston.
Un vol de corbeaux passa au-dessus d’eux. Tandis qu’à l’ouest les dernières lueurs du jour achevaient de s’éteindre, Arthur aperçut un sourire dément sur la bouche ensanglantée de son adversaire défait.
— Mais le Nord aussi sait. Il n’oublie pas. Il ne pardonne pas !
Avant qu’il ne pût réagir, l’intéressé se libéra de l’emprise de ceux qui le retenaient captif, puis dégainant un poignard qu’il gardait dissimulé dans son vêtement, il se jeta sur lui. Un coup de pied l’accueillit, le projetant au sol - à nouveau.
A la vérité, Arthur Tully était en ébullition : jamais de mémoire d’homme on avait vu de victoire si écrasante remportée contre une forteresse. En une grande soirée, des myriades d’ennemis avaient péri sous un déluge de flèches et de feu qui n’avait rien à envier aux conquêtes d'Aegon. Minutieusement préparé, l’affrontement avait englouti les forces pourtant très nombreuses de Corbray en quelques dizaines de minute. C’en était fini de la grande invasion du Nord ; tout juste restait-il cette fausse bataille à gagner. Avant même la guerre, Harwyn avait tout prévu. Harwyn prévoyait toujours tout. Arthur fut gratifié du commandement de cette bataille, et ce fut une délicieuse victoire pour lui. Mais frapper ce fou de Corbray ne faisait qu'ajouter à la beauté de la victoire.


Saluant les nobles gens de sa maison, en leur demandant d’excuser l’indécence de sa tenue, marchant d'un pas sur vers la tente de son oncle, la voix d’Arthur s’étrangla lorsque ce dernier vit au centre de la pièce le corps gisant de son petit frère.
— Il vivra, dit alors le Mestre, brisant le silence qui avait suivi l’irruption du jeune et zélé capitaine.
— Que lui est-il arrivé ? s’enquit l’intéressé dans un murmure.
— Une pierre de taille s’est décrochée des remparts, tandis qu’il pénétrait dans l'enceinte, l'arme au poing et ses hommes à sa suite. Il s'en remettra en quelques mois.
Harwyn Tully, le puissant intendant du royaume, acquiesça d’un air grave, puis ajouta :
— Nous avons immédiatement interrogé les chevaliers l'accompagnant ; pareil accident ne pouvait survenir, à moins d’une intervention extérieure. On soupçonne donc que ce soit là l’œuvre de quelqu'intelligence ennemie ayant su repérer le noble porteur du drapeau de Château Rosière, qui avançait sans son casque, et accompagné de porteurs de torche. La forteresse, même sans la majeure partie de ses défenseurs, avait encore nombre de soldats, et ils surent tirer parti de l'usure subie par les murs à cet endroit là.
— Nous avons un assassin dans nos prisonniers, cela ne fait aucun doute ! coupa le jeune homme, qui portait envers son frère une grande amitié.
Harwyn ne se renfrogna pas, mais son ton prit un air plus écrasant.
— Jeune homme, plutôt que de t'emporter, tu devrais tirer nombre de leçons de cet événement. Nous n'aurions pas fait bien différent. Ton frère s'est senti galvanisé de l'honneur que je lui ai conféré, et c'est donc également ma responsabilité. Mais les casques sont là pour de bonnes raisons, et se découvrir est aussi motivant pour tes hommes que pour tes adversaires. Leurrer l'adversaire pour le faire sortir du château fut aisé, et massacrer les rares restés à l'intérieur le fut encore plus ; mais une bataille n'est jamais gagnée. Même quand on en connait le déroulement à l'avance, même quand la victoire est acquise en elle même, soit toujours sur tes gardes, mon neveu.
Indéniablement, l'exemple était frappant ; en usant du sceau Frey mêlé à une reproduction de celui Corbois, ils avaient fait porter un courrier à l'intérieur de la forteresse, sommant les forces Corbray de prendre à revers l'armée Tully, qui se trouvait dans les environs. Les communications avaient été coupées autour du château depuis longtemps déjà, substituées par de fausses nouvelles venues du camp Frey. Attaquer de nuit ne pouvait être l’œuvre que de guerriers expérimentés, aussi Elbert ne flaira pas le piège. A peine l'armée était elle sortie, pensant se mouvoir à la faveur de l'obscurité pour arriver au plus vite, qu'un déluge de flèche était tiré. Les archers longs Tully faisaient un carnage, tandis que les maraudeurs du conflans avançaient en tirant. Des reitres en grand nombre étaient cachés un peu partout, à la faveur des rugosités du terrain, et prirent à revers l'ennemi, avant de se lancer à l'assaut du château, guidés par Elias et trente chevaliers qui s'étaient dissimulés dans les douves, à peine boueuses. Pour chaque Tully qui mourut, sept Corbray l'accompagnaient au sol.
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MessageSujet: Re: Tour 8 - Picnic dans le Val   Mer 15 Nov - 22:52

par Lebelum » il y a 10 mois
La Guerre de Succession du Val, Chênes-en-fer (point de vue nordien)

Ce fut une bien belle journée pour les forces nordiennes pro-Arryn, en effet au petit matin l'armée dirigé par Ambel Arryn, Rodrik Stark, Osric Omble et Cedrik Corbois se présentait face aux forces des rebelles Royces et de leurs alliés, une armée de renforts avait d'ailleurs débarquée la veille; ce second camp était confiant, il avait en effet choisi le lieu de la bataille à son avantage et une armée qui compensait une légère infériorité numérique avec la présence d'une puissante cavalerie lourde. "Comment pourrait-on perdre ?" se demandait-ils, le soucis étant que le premier camp avait choisi le lieu du combat et les autres paramètres de celui-ci, quand à la cavalerie lourde un plan était déjà prêt pour s'en débarasser.
Ainsi les armées se mirent en formation, chaque corps prit place, chaque commandant rejoignit son affectation. Le temps était bien nuageux. Les nordiens étaient détendus et peu pressé pour une fois, mais c'était sans compter sur la nervosité des ennemis...
Et la bataille débuta ainsi, les forces Sunderland chargèrent le flanc droit commandé par Corbois et dans un grand fracas les reitres de chaque camp se mirent à s'entre tuer tandis que leur cavalerie tenta de déborder les nordiens qui avaient laissés un énorme trou sur leur flanc, mais quel piètre stratège il faut être pour penser les Ours si stupide; alors que les sergents montés Royce allaient pénétrer la zone brousailleuse les forces de Reed se révélèrent et mitraillèrent la cavalerie ennemie avant qu'un sanglant corps à corps ne s'engage, néanmoins les hommes du Neck furent mit en difficulté et Cedrik parti à leur rescousse à la tête de 500 hommes d'armes de Corbois. Arrivé aux broussailles Cedrik hurla "les Reeds sont en mauvaise posture, allons les sauvers les gars et morts à nos ennemis !" et les corbois chargèrent les cavaliers adverses tandis que le Borgne et quelques hommes se frayèrent un chemin dans la mêlée jusqu'à Robert Reed, mais à peine ils furent réunis les ennemis se replièrent, ne pouvant soutenir le choc. Alors ils s'échangèrent quelques politesse avant que Corbois et ces hommes ne retournent au pas de course dans leur position initiale car, loin vers le centre, un vaste nuage de poussière apparut.

Armond Karstark était le commandant de la cavalerie et devait rester en réserve, mais il décida d'aller en première ligne avec la petite troupe de reitres montés qui avait pour but de stopper la charge Royce; il ne pouvait tout simplement pas laissé ces pauvres âmes seules. C'est alors que le moment tant attendu arriva, les chevaliers faucons chargeaient.
"Tenez bon soldats, vous êtes ici pour protéger vos camarades ! La situation est simple, soit nous mourrons soit nous les condamnons à mort ! Je ne sais pas vous, mais moi j'ai déjà fais mon choix." alors Armond dégaina son épée et se tourna vers les chevaliers qui les chargeaient, soupira une dernière prière et décéda avec ses braves hommes.
Du point de vue d'Arryn cela était un mal nécessaire et de sa position excentré il put observé la charge des chevaliers faucons se faire oblitérer par ces quelques péons, à présent ils progressaient désunis vers les différentes positions nordiennes et s'écrasent sur les murs de boucliers.
Alors Cedrik revient en position et trouva ses reitres hésitants, il forma alors une ligne avec ses réguliers pour empêcher toute retraite; ainsi les reitres commencèrent à refluer mais se firent bloquer par la ligne, un groupe tenta alors de s'en prendre au Borgne lui même et s'élancèrent avec leurs armes contre lui, ce dernier fit signe à ses hommes de rester en place et s'avança vers les quelques mutins, volèrent alors 3 bras, 1 jambes et 2 têtes. Corbois hurla une nouvelle fois à ses hommes de se battre, ceux-cis firent volte face et se battèrent encore plus hardemment contre les Sunderland, alors les Sunderlands entrèrent en déroute.

Le combat durait depuis un certains temps et seul le flanc Corbois et Reed avait réellement vu de l'action, et les deux armées se retrouvèrent dans une phase de reformation et préparation au combat final alors que les Royce avancent au pas rapide dans la plaine vers les lignes Stark et que les Corbois grimpent sur les flancs de ces derniers.
A ce moment précis l'oeil de faucon d'Ambel prit forme, une faille se trouvait dans la formation ennemie: il plaça Rodrik à la tête de la cavalerie lourde nordienne, sans commandant depuis la mort d'Armond Karstark, et lui demanda de charger le flanc ennemi, délaissé de toute protection. Alors Rodrik Stark prit place à la pointe de la cavalerie, dégaina Glace, fit sonner le cors et chargea dans toute sa fureur et sa puissance tandis qu'a pieds Osric Omble faisait de même, Harmond en ses mains et l'infanterie lourde nordienne derrière lui.
Nul ne peut décrire, ne serait que concevoir la violence du choc qui était et est toujours à un niveau non-atteint: les soldats Royces apprirent à voler, éphémèrement, et les piétons faisaient autant si ce n'est plus de dégâts que les cavaliers.
Rodrik Stark découpait, Osric Omble tranchait et Cedrik Corbois dévalait le flanc gauche Royce à la tête de ses hommes d'armes afin de bloquer à l'ennemi la retraite et l'espoir.
C'est alors que Donnel Royce, à la tête des quelques chevaliers faucons restants, chargea droit sur la cavalerie nordienne et tandis que ses hommes attaquaient les chevaliers lui chargeait Rodrik; il l'avait presque atteint, dans son flanc, lorsque Jon Flint le vit et hurla à Rodrik qu'il approchait, l'Ours se retourna et eut à peine le temps de parer l'épée de son adversaire mais la force de ce petit contact suffit à les faire tomber tout deux de cheval, Jon tenta d'intervenir mais fut engagé par d'autres chevaliers: cela allait se régler en duel, Rodrik Stark contre Donnel Royce. Les deux guerriers s'entre attaquèrent et combattirent avec grande agilité tandis qu'autour d'eux le carnage continuait, les coups et les parades fusaient depuis un certains temps lorsque Donnel, visiblement épuisé, chargea une énième fois Rodrik mais cette fois-ci le Stark saisit le pommeau de l'épée de Royce avec sa main gauche, ils se regardèrent dans les yeux et Rodrik dit "Ce combat est terminé." avant de le couper en deux au niveau du bassin d'un coup sec. Rodrik s'essuyait le visage après son aspersion par le sang de Donnel quand Osric arriva tranquillement, l'armure plus rouge que son blason, ainsi que Cedrik, dont c'est le visage qui était rouge d'épuisement, et Ambel, qui était lui tout impeccable; les 4 hommes se regardèrent un instant avant qu'un fou rire ne les prennent lorsque Jon Flint glissa et failli tomber dans les entrailles de Donnel Royce... oui, ces nordiens ne sont pas connus pour leur finesse.

Ainsi se termina la bataille, l'armée Royce avait été massacrée et ses débris fuyaient tandis que les nordiens n'avaient subis que des pertes superficielles.

Ce fut une bien belle journée pour le Nord et les Arryn, mais il reste désormais à traiter le problème Tully, celui ci est opposé à toute négociation et les Frey assurent ne pas cautionner cet intervention allant à l'encontre des accord passés 3 mois plus tôt.
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